Les foulées de Vincennes
Un 10 km très agréable et roulant mais un bof résultat au final
J’écris, j’écris, mais uniquement par habitude et clairement sans passion. Rarement une course ne m’aura aussi peu inspiré. À part peut-être le 10 km de Pantin de l’an dernier pour lequel je n’ai même pas fait de compte-rendu du tout. Non pas que ça se soit mal passé (ce fut une course superbe) mais j’en sors avec un sentiment d’inachevé. Pas vraiment de regrets mais quand même l’impression d’être encore passé à côté d’une occasion de faire un truc.
Toutes les conditions étaient réunies pour que je fasse péter le chrono. Enfin entendons nous bien, toutes celles qui n’étaient pas sous mon contrôle. La météo, contre laquelle on ne peut rien était clémente pour ne pas dire miraculeuse et a déjoué tous les pronostics des météorologistes. La pluie annoncée n’est jamais tombée, le thermomètre est remonté d’un coup pour ne redescendre qu’après la course, le vent qui souffle sans discontinuer et me cloue sur place en vélo depuis une semaine était en repos dominical, même le soleil qui parfois agace et éblouit était resté caché. L’organisation au cordeau permet de ne se préoccuper que de sa petite personne. Le parcours, plat, roulant, agréable est totalement propice à un record. D’ailleurs de nombreux coureurs ne s’en sont pas privé. Moi, non. Mais de peu. Il eut suffit d’une petite seconde. (Lire la suite…)



Le
Cette coursette, elle tombait mal, juste la semaine suivant le
Il faut dire que je me suis quand même un peu stressé les neurones pour rien en fin de saison dernière. Mes trois dernières courses avaient été l’occasion de grosses déceptions chronométriques :
Pfiou, dur dur les vacances ! À peine les cuissards repassés et pliés qu’il a déjà fallu se remettre sur pattes pour préparer (un peu à l’arrache quand même) la course du Run qui se déroulait le dimanche suivant soit à peine 6 jours après la fin de
Initialement prévu en
Le 14 juin, nous organisons une randonnée balade aux Lilas dans une ambiance détendue et familiale.