<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Mikaweb, le blog de Miklc &#187; Miklc</title>
	<atom:link href="http://mikaweb.org/blog/author/admin/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>http://mikaweb.org/blog</link>
	<description>Le blog de miklc qui parle de roller, de voyages, de courses à pied, de plongée...</description>
	<lastBuildDate>Mon, 26 Jul 2010 08:42:13 +0000</lastBuildDate>
	<language>en</language>
	<sy:updatePeriod>hourly</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>1</sy:updateFrequency>
	<generator>http://wordpress.org/?v=3.0</generator>
		<item>
		<title>Les 10 km du 19e #2010</title>
		<link>http://mikaweb.org/blog/426/10km_du_19e_2010/</link>
		<comments>http://mikaweb.org/blog/426/10km_du_19e_2010/#comments</comments>
		<pubDate>Sun, 23 May 2010 20:32:43 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Miklc</dc:creator>
				<category><![CDATA[Course à pied]]></category>
		<category><![CDATA[Trucs sportifs]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://mikaweb.org/blog/?p=426</guid>
		<description><![CDATA[C&#8217;est reparti pour un tour Ce 10 kil, je l&#8217;connais par cœur. C&#8217;est une des étapes du Paris-running tour célèbre pour son tracé particulièrement exigeant et le daltonisme de l&#8217;organisateur qui choisi les couleurs des T-shirts. Personnellement j&#8217;adore, je fais un tabac à chaque fois que je porte le vert anis de l&#8217;an dernier au [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><span style="color: #ff6600;"><strong>C&#8217;est reparti pour un tour</strong></span></p>
<p><a href="http://mikaweb.org/blog/wp-content/uploads/2010/05/document.jpg"><img class="alignright size-full wp-image-427" title="affiche" src="http://mikaweb.org/blog/wp-content/uploads/2010/05/document.jpg" alt="" width="220" height="300" /></a>Ce 10 kil, je l&#8217;connais par cœur.  C&#8217;est une des étapes du Paris-running tour célèbre pour son tracé particulièrement exigeant et le daltonisme de l&#8217;organisateur qui choisi les couleurs des T-shirts. Personnellement j&#8217;adore, je fais un tabac à chaque fois que je porte le vert anis de <a href="http://mikaweb.org/blog/3/10_km_de_paris_19/">l&#8217;an dernier</a> au bureau mais là quand même, orange vif, dur! Je m&#8217;aligne donc pour la troisième année consécutive sur la ligne de départ avec beaucoup de sérénité puisque ni le parcours ni mon état général ne peuvent laisser espérer de faire quoi que se soit du côté chrono. Objectif, ne pas être trop ridicule quand même car j&#8217;ai pas mal de potes qui courent aujourd&#8217;hui mais surtout ne pas souffrir plus que de raison. Je prends cette année le départ dans un état de délabrement physique assez avancé.</p>
<p>Passons donc en mode <em><a href="http://www.amazon.fr/gp/product/2070360601?ie=UTF8&amp;tag=secourismepra-21&amp;linkCode=as2&amp;camp=1642&amp;creative=19458&amp;creativeASIN=2070360601" target="blank">Knock</a></em> pour un inventaire de toutes les (bonnes) raisons pour lesquelles je n&#8217;améliorerais pas mon chrono de l&#8217;an dernier : déjà j&#8217;ai mal au genou. La faute à une nouvelle technique de blocage que j&#8217;ai inventée vendredi soir et qui consiste à arrêter un coup de pied marteau avec le genou. Je vais le faire breveter, ça serait trop dommage qu&#8217;on me le pique. <span id="more-426"></span>Bien sûr la douleur aurait pu être atténuée par des médocs mais non, au moment de me passer de la pommade anti-inflammatoire ce matin, je réalise que je suis sur le point de me doper. Alors finir dans le bas du tableau avec les poireaux, pas de problème, mais se doper pour y arriver, ça aurait un côté un peu trop pathétique. Ensuite, ma bonne dame, j&#8217;ai mal à l&#8217;épaule. La faute à&#8230; mon épaule. Elle m&#8217;a gonflé toute ma vie cette épaule. Une sale tendinite en bas de l&#8217;omoplate que je traite avec mépris depuis 20 ans et qui de temps en temps vient me rappeler que je ne suis pas incassable. Et puis j&#8217;ai mal aussi à la mâchoire, la faute au casque de roller fort solide du minot que j&#8217;ai sauvé d&#8217;une collision inévitable avec un autre micro-patineur tout aussi habile que lui grâce à une technique imparable dite du « je me mets entre les deux et je serre les dents ». Ca marche bien, mais il faut pas se baisser en même temps. Enfin ces dernières semaines ont été assez contraignantes, beaucoup de boulot, beaucoup de déplacements, beaucoup de repas trop copieux et beaucoup de séances d&#8217;entrainements passées à l&#8217;as. Bref je ne suis ni en état, ni préparé pour casser la baraque alors je vais me faire un gros footing pêchu et si je mets une plombe pour le courir ça sera pas la fin du monde.</p>
<p>Le maire adjoint au sport qui me semble pas être du matin, essaye péniblement de faire croire qu&#8217;il s&#8217;intéresse un peu à cette belle course et s&#8217;illustre en parlant de la météo qui d&#8217;après lui n&#8217;est pas toujours aussi clémente alors que les trois dernières éditions se sont déroulées sous un soleil radieux mais passons, car maintenant, y&#8217;a course.</p>
<p>Le départ est donné sous un soleil déjà de plomb, il y a de plus en plus de monde sur cette course et je mets plusieurs secondes à passer la ligne de départ puis commence à courir à allure semi dans la vilaine et traitre première montée dans laquelle j&#8217;avais laissé mes premières forces l&#8217;an dernier. Arrive ensuite la partie que j&#8217;aime le moins : plus d&#8217;un kilomètre de descente que je ne sais définitivement pas négocier : récupérer, foncer, s&#8217;économiser ? Mystère ! Un coach vite ! Ensuite ça regrimpe pour ne quasiment plus cesser de monter. Je sais qu&#8217;il faut en passer par là et reprends un rythme un peu batard quelque part entre le footing et le semi. Au 4e kilo avant d&#8217;attaquer la vilaine côté des buttes, j&#8217;ai déjà près d&#8217;une minute et demie de retard sur mon meilleur temps sur la distance, et franchement, ranapéter ! Montée pénible, comme d&#8217;hab, ravito spartiate comme d&#8217;hab puis rebelote pour la descente ou je grappille quelques secondes en courant plutôt pas trop mal quand arrive le passage qui chaque année sonne le glas de mes dernières forces : la remontée vers la patinoire suivi du faut plat dans le couloir cyclable en plein cagnard. Je passe devant mon fan club rouge comme une pivoine mais pour une fois pas à bout de souffle. Bon ! Allez, un coup d&#8217;œil au chrono pour constater que ça s&#8217;améliore pas de ce côté-là puis arrive le 8e kilo où tout comme l&#8217;année dernière j&#8217;ai une pensée émue pour mon moi d&#8217;il y&#8217;a deux ans et de toute la souffrance qu&#8217;avait représenté ces deux derniers kilos. Je ne cours pas beaucoup plus vite, mais au moins qu&#8217;est-ce que je m&#8217;amuse me dis-je alors et avec une pointe de honte. Je décide de mettre un petit coup de turbo parce que bon quand même, faut pas déconner. Je n&#8217;ose même pas imaginer à quelle place j&#8217;aurais fini si j&#8217;étais resté sur ce faux rythme, vu le nombre de personnes que j&#8217;ai doublées à partir de là. Ah la, la, la, la, y&#8217;aurait à dire sur ces petits sursauts d&#8217;orgueil de mâle borné.</p>
<p><a href="http://mikaweb.org/blog/wp-content/uploads/2010/05/denivele.gif"><img class="aligncenter size-full wp-image-431" title="denivele" src="http://mikaweb.org/blog/wp-content/uploads/2010/05/denivele.gif" alt="" width="520" height="174" /></a></p>
<p>Dernier effort, les buttes sont en vue, je connais le parcours par cœur, je sais que je peux tenir un dernier kilo à fond et j&#8217;accélère encore. Un coureur s&#8217;accroche à ma foulée, tiens, c&#8217;est la première fois que ça m&#8217;arrive ça, alors je vais faire un peu l&#8217;effort pour l&#8217;emmener jusqu&#8217;à la fin de la montée. Arrive le plat libérateur et je décide de commencer à sprinter dès maintenant vu tout ce que je me suis économisé. Je laisse tout le monde sur place (hé hé hé j&#8217;adore écrire ce genre de connerie) et à la rentrée du parc il ne reste que deux coureurs encore prenable avant la ligne, je me les faits tous les deux, c&#8217;est toujours ça de pris.</p>
<p>Finalement, je m&#8217;en sors sans les honneurs mais pas si mal que ça car je n&#8217;ai mis que 7 minuscules secondes de plus que l&#8217;an dernier. Certes ce temps ne veut pas dire grand-chose puisque j&#8217;avais complètement raté ma course et baissé les bras sur la fin, mais je suis assez fier de mon dernier kilo.</p>
<p>Chouette médaille, ravito simple mais suffisant, T-shirt fluo, bref rien de nouveau sous le soleil pour cette chouette 4e édition. À l&#8217;année prochaine !</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://mikaweb.org/blog/426/10km_du_19e_2010/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Bain de boue dans la vallée de Chevreuse</title>
		<link>http://mikaweb.org/blog/400/bain-de-boue-dans-la-vallee-de-chevreuse/</link>
		<comments>http://mikaweb.org/blog/400/bain-de-boue-dans-la-vallee-de-chevreuse/#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 05 Apr 2010 17:10:44 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Miklc</dc:creator>
				<category><![CDATA[Course à pied]]></category>
		<category><![CDATA[Trucs sportifs]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://mikaweb.org/blog/?p=400</guid>
		<description><![CDATA[7e trail de la vallée de Chevreuse, parcours &#171;&#160;découverte&#160;&#187; Dimanche matin, y’avait course. Enfin course, faut le dire vite. C’était un trail en fait, une épreuve nature où des coureurs qui marchent côtoient des marcheurs qui courent. Pour ma part ça n’a été ni vraiment de la rando, ni franchement de la course, mais quoi [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong><span style="color: #ff6600;">7e trail de la vallée de Chevreuse, parcours &laquo;&nbsp;découverte&nbsp;&raquo;</span></strong></p>
<p>Dimanche matin, y’avait course. Enfin course, faut le dire vite. C’était un trail en fait, une épreuve nature où des coureurs qui marchent côtoient des marcheurs qui courent. Pour ma part ça n’a été ni vraiment de la rando, ni franchement de la course, mais quoi que ça ait été, le moins qu’on puisse dire c’est que ça m&#8217;a pris longtemps. 3h26 quand même pour venir à bout de ce parcours du combattant et à l’heure qu’il est je ne saurais dire si je suis content d’y avoir survécu ou écœuré d’avoir mis autant de temps.</p>
<p>Dimanche matin donc, lever à 5h45 comme une fleur, avec juste cette question à laquelle je refuse de répondre : faut-y pas être un peu taré pour se lever à une heure pareille un dimanche matin pour aller se les geler dans la boue ? C’était bien la peine de prendre 10 mois de rabe en faisant objecteur de conscience, si c’est pour s’imposer quinze ans plus tard, des loisirs à l’arrière gout de stage commando mais passons, me voila vers 8h du mat, aligné devant le centre omnisports du <a href="http://www.ville-le-perray-en-yvelines.fr/" target="_blank">Perray-en-Yvelines</a>, prêt à en découdre avec ce <a href="http://asrtrail.free.fr/notre%20trail.html" target="_blank">trail « découverte » de 20km</a>. 20 km qu’y disaient.<span id="more-400"></span></p>
<p>Comme il se doit sur ce type de course, je n’ai pas la moindre prétention chronométrique. Tout juste ai-je estimé qu’ayant bouclé les 16,5 km de l’<a href="http://mikaweb.org/blog/358/ice-trail-2010/" target="_self">Ice trail</a> en 2 heures et considérant les 4 kilomètres et 400 mètres de dénivelés positifs supplémentaires, j’en ai pour un peu moins de 3 heures. Je sais donc que j’entre dans un autre monde, celui des courses de plus de 2 heures et pourtant,  même pas peur ! J’ai la couverture de survie, du ravitaillement pour 3 heures et l’envie de terminer parce que quand même, les trailleurs, les vrais, sont partis une heure avant pour 55 kilomètres et que ça n’est pas 20 malheureuses bornes qui vont venir à bout de mon inépuisable réserve d’énergie intérieure.</p>
<p><a href="http://mikaweb.org/blog/wp-content/uploads/2010/04/P4040345.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-403" title="Départ" src="http://mikaweb.org/blog/wp-content/uploads/2010/04/P4040345.jpg" alt="Départ" width="500" height="364" /></a>C’est donc parti. Départ tranquille, à travers la très photogénique zone industrielle du Perray avant de longer quelques pavillons cossus et de rentrer dans le <a href="http://www.all-free-photos.com/show/showgal.php?idgal=vallee-chevreuse&amp;lang=fr" target="_blank">parc régional de la vallée de Chevreuse</a>. Ces quelques kilomètres de plat nous servent d’échauffement puis arrive la première montée et avec elle l’heure de la séparation, Laurent partant devant pour en découdre.</p>
<p>S’en suivent 2 heure et demi de boue, de vase, de ronces, de montées et de descentes. La première heure passe comme un charme. Je suis finalement assez en forme malgré les kilos repris ces derniers mois et ma préparation plus qu’insuffisante (seulement 5 petites séances en trois semaines après la coupure de 15 jours pendant lesquels j’étais <a href="http://mikaweb.org/blog/388/voyage-en-asie">en Asie</a> à faire tout sauf de la course à pied). Je bois à petites gorgées régulières, je marche énergiquement dans les montées, je cours dès que les montées faiblissent, bref je casse la baraque. Certes le terrain est impraticable, certes j’ai de la boue jusqu’aux yeux, certes mes pieds sont trempés et l’eau glaciale mais j’avance sans me soucier du reste.</p>
<p>Et là c’est le drame. Je regarde mon GPS qui m’indique que j’ai parcouru… 6 kilomètres. Juste 6 tout-petits kilomètres. Je ne suis donc pas proche de la mi-parcours comme je le pensais mais à peine au quart (parce qu’en fait il fait pas du tout 20 km ce 20 km). Du coup je suis partagé entre l&#8217;envie de m&#8217;économiser et d&#8217;accélérer, mais de toute façon dans ce bourbier c&#8217;est plutôt le terrain qui décide. Le temps passe et le parcours devient un peu plus roulant, moins de boue mais toujours ces descentes qu’il faudrait descendre en courant mais dans lesquelles je n’ose pas lâcher les chevaux et ces montées épuisantes où je maudis à chaque pas les quintaux de nems et de sushis ingurgités sans retenue pendant mes vacances. C’est marrant remarquez bien, mais ça reste assez loin de l&#8217;idée qu&#8217;on se fait de la course à pied. Ah si, toutes les 10 minutes environ il y a 100 mètres d’à peu près plats propices à une allure proche d’un footing lent du dimanche matin. Sinon, ça ressemble surtout à de la marche forcée. Ça peut paraître délirant mais en passant sous une espèce de pont dans le lit d’un ruisseau, je me mets à penser aux jeunes bidasses qu’on envoie à la guerre marcher dans la jungle des jours entiers avec un fusil à la main et toute notion de plaisir et de souffrance devient abstraite. Puis une pierre glissante qui manque de m’arracher la cheville me rappelle qu’un peu de lucidité sur ce type de chemins peut aider à ne pas finir au fond du ravin et me voilà reconcentré sur ma &laquo;&nbsp;course&nbsp;&raquo;.</p>
<p><a href="http://mikaweb.org/blog/wp-content/uploads/2010/04/P4040352.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-417" title="Balisage" src="http://mikaweb.org/blog/wp-content/uploads/2010/04/P4040352.jpg" alt="Balisage" width="500" height="315" /></a></p>
<p>Vers le 15e kilo, petite sueur froide. Nous nous retrouvons devant 3 chemins possibles. Après avoir un peu jardiné, une coureuse nous remet sur le droit chemin. D’après mon GPS, nous n’aurons fait que 500 mètres de rabe mais du coup j’ai perdu mon groupe repère et je me retrouve avec un autre groupe encore plus lent. Déjà que j’allais pas vite, là ça devient vraiment pathétique. Je décide de partir chasser mon groupe mais au moment d’accélérer pour doubler un coureur, une crampe au mollet foudroie toute velléité de recommencer. Ça fait presque deux heures et demi que je suis parti et je commence à être un peu inquiet sur mes chances de finir cette course en courant. Sans compter cette histoire de barrière horaire à 3h30 qui devient mon nouvel objectif.</p>
<p>À 17 km je commence à être en rade d’eau. Je m’alimente rapidement puis un kilomètre plus tard je débouche sur le chemin que nous avions emprunté au début avant de commencer à grimper. Petit calcul rapide, là, c’est sûr, le parcours fait beaucoup plus de 20 kilomètres. J’estime qu’il en reste encore au moins 4 soit pas loin d’une demi-heure de course, bien plus si je me remets à marcher. Je suis loin d’être épuisé mais  comme souvent en fin d’épreuve, je gamberge. Je me demande à quoi tout cela rime. Je marche. Et puis un coureur surgit derrière moi et avec un sourire me prend par le bras avec chaleur et me lance : « allez, faut finir en courant ». Je repense à <a href="http://www.amazon.fr/gp/product/271444508X?ie=UTF8&amp;tag=secourismepra-21&amp;linkCode=as2&amp;camp=1642&amp;creative=19458&amp;creativeASIN=271444508X" target="blank">Murakami</a> et à son récit de la fin de son 100 km et ça me redonne du courage car entre les crampes et la soif, cette petite ballade dominicale est en train de prendre une tournure franchement pénible.<br />
Je me mets en mode « avance quoi qu’il se passe » et me mets à trotter à 9km/h pour  ne plus jamais m’arrêter jusqu’au passage sous l’arche d’arrivée que je franchirai au bout de 3h26 dans l’indifférence générale. Je retrouve Laurent un peu plus tard déjà changé, douché qui est arrivé depuis un peu plus de trois quart d’heure et qui fini 108e en 2h38. Pour quelqu’un dont la préparation pour son premier trail s’est bornée à un footing d’une heure et quart une semaine avant et qui n’avait jusqu’alors jamais couru plus de 50 minutes, ça laisse rêveur.</p>
<p>Quant à moi, je termine comme il se doit dans les limbes du classement, 329e sur 364 mais dans une fourchette finalement assez conforme à mon niveau. Lent donc, mais finalement content. Comme d’hab.</p>
<p><span style="font-size: x-small;">© photos &laquo;&nbsp;le bagnard&nbsp;&raquo;</span></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://mikaweb.org/blog/400/bain-de-boue-dans-la-vallee-de-chevreuse/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Voyage en Asie #2 &#8211; édition 2010</title>
		<link>http://mikaweb.org/blog/388/voyage-en-asie/</link>
		<comments>http://mikaweb.org/blog/388/voyage-en-asie/#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 24 Mar 2010 22:00:20 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Miklc</dc:creator>
				<category><![CDATA[Trucs sportifs]]></category>
		<category><![CDATA[Voyages]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://mikaweb.org/blog/?p=388</guid>
		<description><![CDATA[Stage vovinam au Vietnam, vacances en Thaïlande et shoping à HK. Y&#8217;a pire Samedi 27 février, 10 heures du matin, les valises sont enfin bouclées après avoir joué à Tetris pendant des heures avec mon matériel de plongée pour tout faire tenir en minimum de kilos. C’est parti pour un périple de quelques dizaines de [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><span style="color: #ff6600;"><strong>Stage vovinam au Vietnam, vacances en Thaïlande et shoping à HK. Y&#8217;a pire</strong></span></p>
<p>Samedi 27 février, 10 heures du matin, les valises sont enfin bouclées après avoir joué à Tetris pendant des heures avec mon matériel de plongée pour tout faire tenir en minimum de kilos. C’est parti pour un périple de quelques dizaines de milliers de kilomètres. Arrivé à la gare du Nord, ça commence fort, aucun train pour Roissy. Déviation, navettes bondées, coups de stress, course dans les couloirs de l&#8217;aéroport et avion pris à l’arrache mais ça y est je vole. Courte escale à Hong Kong puis enfin, après près de 17 heures de voyage, arrivée à <span style="color: #ff6600;"><strong>Ho Chi Minh</strong></span>. Deux heures et demie plus tard j’ai enfin mon visa et je peux passer la douane, retrouver ma valise entassée dans un couloir aux oubliettes et m’installer dans un taxi, direction l’hôtel.</p>
<p><a href="http://mikaweb.org/blog/wp-content/uploads/2010/03/hcmv.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-470" title="hcmv" src="http://mikaweb.org/blog/wp-content/uploads/2010/03/hcmv.jpg" alt="" width="300" height="198" /></a>J’ai tout l’après midi devant moi, je pars donc à pied vers Ben than market pour faire du change puis partir en errance dans les rues de Saigon. Je ne parviens pas vraiment à me perdre, nos longues ballades de l’an dernier ayant laissé des souvenirs solides. Arrivé à la Poste je profite du calme et de la fraicheur  de l’endroit pour me poser enfin et m’assoupir. Puis je rentre à l’hôtel où je suis rejoins par le reste du groupe. Couché tôt, demain y’a entraînement.<span id="more-388"></span></p>
<p>Lundi matin, levé à une heure indécente, soleil et chaleur de plomb, direction le to duong dans le quartier 7. L’endroit n’a pas changé, les tapis, les pales des trois ventilos bien trop poussifs pour rafraîchir cette salle chauffée à vif par le soleil qui frappe sur les vitres. Les odeurs de porc grillé remontent de la rue, accompagnées du vacarme incessant des klaxons. Le seul contact du vo phuc sur la peau est insupportable. À l’heure des maillots respirants et des t-shirt techniques, nous voila avec nos tenues en toile épaisse, dans le style de celles qu&#8217;on utilise pour faire les &laquo;&nbsp;bleus de travail&nbsp;&raquo; et je suis déjà en eaux avant même d’avoir fait le moindre effort.</p>
<p><a href="http://mikaweb.org/blog/wp-content/uploads/2010/03/toduong.jpg"><img class="alignright size-full wp-image-473" title="toduong" src="http://mikaweb.org/blog/wp-content/uploads/2010/03/toduong.jpg" alt="" width="212" height="300" /></a>Nous sommes accueillis par Maître Sen, l&#8217;un des deux maîtres les plus gradés au monde. L’entraînement débute par cinq longues minutes de médiation puis nous nous frottons le visage, longuement, avant de commencer l’échauffement.</p>
<p>Une demi-heure est passée et j’ai déjà bu un litre d&#8217;eau et sué le double sur mon vo phuc qui pèse maintenant un bon kilo de plus. Nous passons à la technique. Je m’entraîne avec Christophe et Gyert (prononcer Yèrt) un militaire norvégien adorable dans la vie de tous les jours mais franchement rugueux à l’entraînement. Et pas très précis. Technique d’assaut numéro 17, il amortit ses 90 kilos sur mon pauvre orteil qui prend aussitôt une délicieuse teinte violacée. C’est dur, c’est long, c’est épuisant et ça semble ne jamais vouloir finir. Deux heures de demi de vovinam ; certes quand on aime on ne compte pas ; mais bon, quand même. L’après-midi, nous allons récupérer nos vo phucs brodés puis nous laissons les heures s’égrainer. Finalement, la routine s’installe vite : passer à la laverie pour déposer les vo phucs, aller acheter des litres et des litres d’eau pour l’entraînement, aller manger de succulents rouleaux de printemps et autres nems, puis dodo de bonne heure, car le lendemain y&#8217;a de nouveau entraînement.</p>
<p>Mardi rebelote, entraînement le matin, puis entraînement aussi l’après-midi. Censé être plus cool, nous nous retrouvons à travailler les bases du bâton, arme qui normalement ne se travaille qu’à partir du 2ème dang. Christophe ne s’en sort pas trop mal car il a déjà fait cela la semaine dernière, moi c’est la cata. Déprimant. Maître Quan, qui ne parle que le <a href="http://mikaweb.org/blog/wp-content/uploads/2010/03/brochettes1.jpg"></a>vietnamien, ne parvient pas à me faire comprendre ce que je dois faire et prend un air atterré en répétant le seul mot de français qu&#8217;il maîtrise parfaitement : &laquo;&nbsp;non non non&#8230;&nbsp;&raquo; Désespéré, il décide de nous faire travailler l’agilité et c’est parti pour des millions de rotations de bâton au cours desquelles je me mettrai quelques dizaines de coups de bâton dans les jambes et un bon coup sur le crâne. 17h, fin de chantier, le temps de rentrer de se doucher et il est déjà l’heure d’aller manger des nems, du porc grillé et des pâtés de viande roulés. Le Vietnam, c&#8217;est du bonheur pour le ventre.</p>
<p><a href="http://mikaweb.org/blog/wp-content/uploads/2010/03/plat.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-475" title="plat" src="http://mikaweb.org/blog/wp-content/uploads/2010/03/plat.jpg" alt="" width="300" height="194" /></a>Toute la semaine se déroulera sur ce modèle, entraînement, laverie, douche, nems, entraînement, douche, nems. Bowling. Deux fois. Puis nems. Jeudi après-midi, l’entraînement est un peu particulier car nous devons libérer régulièrement la salle pour permettre à Stéphane de présenter les épreuves du 1er dang devant maître Sen et maître Albert. Passage concluant, Stéphane est notre cinquième ceinture jaune. Le vendredi le cours est annulé. Nous aurons donc une journée entière pour faire autre chose que du vovinam et nous en profiterons pour dormir un peu, enfin, et faire du shopping. Cartes postales, nems, errance au Ben Than market pour dénicher et marchander des souvenirs. Bagages, taxi, aéroport et je laisse derrière moi cette ville que j’ai appris à aimer et où je me sens si bien. C&#8217;est un peu étrange mais je ressens comme une évidence que je reviendrai. Tout est passé si vite que c’en est insolent, 6 jours avalés comme dans un rêve.</p>
<p>Changement de décor, changement d&#8217;ambiance. <strong><span style="color: #ff6600;">Direction la Thaïlande</span> </strong>pour une semaine de villégiature finalement bien méritée dont la première étape sera l’île ultra touristique de Phuket. Nous y passerons quatre jours dans une <em>guest-house </em>confortable dans la partie la moins animée de l’île, Kata, qui bien que très animée, a la réputation d’être plutôt calme en comparaison de Patong, tristement célèbre pour ses débordements et son tourisme sexuel.</p>
<p>Le samedi matin, nous partons dans le Nord, dans la baie de Phang Nga pour une journée inoubliable. Après une heure de minibus puis une heure de bateau, nous accostons dans un petit port ou une petite embarcation nous attend avec nos kayaks pour nous emmener sur une île tellement paradisiaque qu’elle en est impossible à décrire. Même les photos ne rendent pas vraiment grâce à ce paysage d’une beauté à couper le souffle. Nous partons ensuite kayaker le longs des pitons rocheux, dans des décors qui me font penser aux aventures les plus exotiques de Tintin, avec les lianes qui tombent dans la mer et tout le toutim, le tout sous un soleil de plomb et une chaleur caniculaire.</p>
<p><a href="http://mikaweb.org/blog/wp-content/uploads/2010/03/pano.jpg"></a><a href="http://mikaweb.org/blog/wp-content/uploads/2010/03/pano1.jpg"></a><a href="http://mikaweb.org/blog/wp-content/uploads/2010/03/pano.jpg"></a><a href="http://mikaweb.org/blog/wp-content/uploads/2010/03/pano.jpg"></a></p>
<p><a href="http://mikaweb.org/blog/wp-content/uploads/2010/03/pano.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-497" title="pano" src="http://mikaweb.org/blog/wp-content/uploads/2010/03/pano.jpg" alt="" width="570" height="163" /></a>Nos guides nous préparent ensuite un repas typiquement thaï, comprenez par là typiquement magnifique pour les yeux et les papilles, puis après une nouvelle courte promenade en kayak pour aller de criques désertes en petits coins de paradis, nous faisons route à contrecœur vers Kata.</p>
<p><span style="color: #ff6600;"><strong><a href="http://mikaweb.org/blog/wp-content/uploads/2010/03/diving1.jpg"><img class="alignright size-full wp-image-479" title="diving" src="http://mikaweb.org/blog/wp-content/uploads/2010/03/diving1.jpg" alt="" width="300" height="225" /></a></strong></span>Le lendemain, Nous partons explorer les fonds de l’île de Racha Rai, célèbre pour sa quiétude et ses conditions de plongée idéale pour des baptêmes. C&#8217;est donc le jour de la « fameuse » journée plongée qui va permettre à Christophe et Jérôme, les deux seuls non-plongeurs du groupe, de faire leur début dans le monde de Némo. Fameuse, parce que ç’aura été la journée plongée de tous les records. Records de mails pour se mettre d’accord sur le programme avant de partir, record de profondeur pour un baptême avec un petit plouf à moins 22 mètres, ce qui est à la fois terriblement grisant pour les « baptisés » (qui en ont eu pour leur pognon) et totalement inconscient de la part du moniteur. Par chance, un vidéaste italien très sympa et qui plus est très talentueux, présent sur le bateau, nous propose de réaliser une vidéo exclusive rien que pour nous. Nous passons donc une journée magnifique immortalisée par de nombreuses photos sous–marines et ce super petit film.</p>
<p style="text-align: center;"><object classid="clsid:d27cdb6e-ae6d-11cf-96b8-444553540000" width="500" height="331" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0"><param name="allowfullscreen" value="true" /><param name="allowscriptaccess" value="always" /><param name="src" value="http://vimeo.com/moogaloop.swf?clip_id=10656685&amp;server=vimeo.com&amp;show_title=1&amp;show_byline=1&amp;show_portrait=0&amp;color=00ADEF&amp;fullscreen=1" /><embed type="application/x-shockwave-flash" width="500" height="331" src="http://vimeo.com/moogaloop.swf?clip_id=10656685&amp;server=vimeo.com&amp;show_title=1&amp;show_byline=1&amp;show_portrait=0&amp;color=00ADEF&amp;fullscreen=1" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true"></embed></object></p>
<p>Lundi, nous sommes 3 à repartir pour une journée un peu décevante au large des célèbres îles de Phi Phi. Je me retrouve séparé de Céline et JM au dernier moment et me retrouve à plonger avec une monitrice thaïlandaise trois quart folle et une touriste française globalement détestable. Les fonds sont décevants, les requins peu patients, la visi rappelle un peu la Manche et seul le repas (et les petits sandwichs à volonté il faut avouer) laissera un bon souvenir. Ça peut sembler un peu snob de paraître déçu d&#8217;une journée de plongée au large de Kho Phi Phi mais en toute sincérité, ces plongées ne méritent pas les 5 heures de bateau aller/retour.</p>
<p>Le lendemain, journée oubliable. Nous nous laissons tenter par une sortie en<em> speedboat</em> dans les îles pour faire du snorkeling. Au programme, visite au pas de charge dans la pure tradition des usines à touristes. La petite pause snorkeling, le long d&#8217;une des petites îles, bien que chronométrée, vaut néanmoins vraiment le détour et sera l&#8217;occasion de photographier un requin posé sur le sable. Après une pause déjeuner dans un restau correct, la bateau nous dépose dans une autre île où cette fois nous avons enfin du temps devant nous. Sauf que l&#8217;endroit est très décevant. Pour le snorkeling, la visibilité est exécrable et depuis la plage il n&#8217;y a de toute façon pas le moindre poisson à voir. Alors on fait bronzette dans les transats en attendant de reprendre le bateau.</p>
<p><a href="http://mikaweb.org/blog/wp-content/uploads/2010/03/requin.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-482" title="requin" src="http://mikaweb.org/blog/wp-content/uploads/2010/03/requin.jpg" alt="" width="550" height="284" /></a></p>
<p>Fin de notre virée à Phuket, <strong><span style="color: #ff6600;">direction Bangkok</span></strong>. Je quitte l&#8217;île sans regret. Je n&#8217;y retournerai probablement jamais, je n&#8217;ai vraiment pas aimé cet endroit, rempli à rabord de touristes plus ou moins avinés, de filles en très mini-jupes qui donnent l&#8217;impression d&#8217;avoir 14 ans et jouent au puissance 4 dans des bars avec des occidentaux qui ont l&#8217;air d&#8217;en avoir 30 de plus.</p>
<p>Avant dernière étape de notre périple, la capitale thaïlandaise est une ville assez agréable où nous passons trois jours à nous promener et visiter des temples et des palais. Nous passons notamment de longues heures à errer dans le 218 000 m² du palais royal et nous rendons au temple de Wat Pho pour voir le plus grand bouddha couché du monde. Nous en profitons également, comme il se doit, pour boire quelques coups dans un des innombrables bars qui bordent notre hôtel situé dans un quartier où il y a plus de français que de thaïs. Bien entendu, pour les passionnés d’arts martiaux que nous sommes, pas question de quitter la Thaïlande sans avoir assisté à des combats de boxe thaïlandaise. Il n&#8217;y a malheureusement pas de soirée programmée dans le temple de la boxe tai, le <a href="http://www.muaythailumpini.com/new_weblumpin_2009/history_eng_2010.html" target="_blank">Lumpini stadium</a> durant notre séjour, donc nous nous reportons sur le <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Rajadamnoen" target="_blank">Rajadamnoen</a> qui est franchement pas mal non plus et assistons sans aucune lassitude à une dizaine de combats dans une ambiance sidérante.</p>
<p><a href="http://mikaweb.org/blog/wp-content/uploads/2010/03/boxe.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-480" title="boxe" src="http://mikaweb.org/blog/wp-content/uploads/2010/03/boxe.jpg" alt="" width="550" height="365" /></a></p>
<p>Nous quittons la capitale le lendemain, le jour de la première manifestation des chemises rouges, sans encombre et nous posons quelques heures plus tard à <strong><span style="color: #ff6600;">Hong Kong, dernière étape</span> </strong>de notre voyage.</p>
<p>Soyons honnête, ce dernier week-end est quand même principalement consacré au&#8230; shopping. Il n&#8217;y a donc rien de bien palpitant à raconter. Ah si, je connais désormais un endroit où on peut acheter des sachets de mangue séchée à un prix indécemment bas et rien que pour ça, il me semble que je vais devoir y retourner l&#8217;année prochaine.</p>
<p><a href="http://mikaweb.org/blog/wp-content/uploads/2010/03/hk.jpg"></a></p>
<p><a href="http://mikaweb.org/blog/wp-content/uploads/2010/03/hk.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-488" title="hk" src="http://mikaweb.org/blog/wp-content/uploads/2010/03/hk.jpg" alt="" width="570" height="218" /></a>Nous consacrons néanmoins une journée (complète) à la visite de lieux que nous n’avons pas pu visiter l’an passé et en particulier le monastère des dix mille bouddhas, un temple bouddhiste situé à Sha Tin dans les nouveaux territoires. Je pourrais aussi vous parler du restaurant de sushis à volonté à 5,20 $ ou de l’amour irraisonné de certains pour les magasins de chaussures, mais le mieux serait de vous mettre au vovinam et de nous accompagner l’an prochain car une chose est sûre : ce n’est pas notre dernier voyage.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://mikaweb.org/blog/388/voyage-en-asie/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Les foulées de Vincennes</title>
		<link>http://mikaweb.org/blog/377/10km-vincennes-2010/</link>
		<comments>http://mikaweb.org/blog/377/10km-vincennes-2010/#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 08 Feb 2010 23:59:40 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Miklc</dc:creator>
				<category><![CDATA[Course à pied]]></category>
		<category><![CDATA[Trucs sportifs]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://mikaweb.org/blog/?p=377</guid>
		<description><![CDATA[Un 10 km très agréable et roulant mais un bof résultat au final J&#8217;écris, j&#8217;écris, mais uniquement par habitude et clairement sans passion. Rarement une course ne m&#8217;aura aussi peu inspiré. À part peut-être le 10 km de Pantin de l&#8217;an dernier pour lequel je n&#8217;ai même pas fait de compte-rendu du tout. Non pas [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong><span style="color: #ff6600;">Un 10 km très agréable et roulant mais un bof résultat au final</span></strong></p>
<p><img class="alignleft size-full wp-image-381" title="Panneau de kilométrage" src="http://mikaweb.org/blog/wp-content/uploads/2010/02/km1.jpg" alt="" width="268" height="198" />J&#8217;écris, j&#8217;écris, mais uniquement par habitude et clairement sans passion. Rarement une course ne m&#8217;aura aussi peu inspiré. À part peut-être le 10 km de Pantin de l&#8217;an dernier pour lequel je n&#8217;ai même pas fait de compte-rendu du tout. Non pas que ça se soit mal passé (ce fut une course superbe) mais j&#8217;en sors avec un sentiment d&#8217;inachevé. Pas vraiment de regrets mais quand même l&#8217;impression d&#8217;être encore passé à côté d&#8217;une occasion de faire un truc.</p>
<p>Toutes les conditions étaient réunies pour que je fasse péter le chrono. Enfin entendons nous bien, toutes celles qui n&#8217;étaient pas sous mon contrôle. La météo, contre laquelle on ne peut rien était clémente pour ne pas dire miraculeuse et a déjoué tous les pronostics des météorologistes. La pluie annoncée n&#8217;est jamais tombée, le thermomètre est remonté d&#8217;un coup pour ne redescendre qu&#8217;après la course, le vent qui souffle sans discontinuer et me cloue sur place en vélo depuis une semaine était en repos dominical, même le soleil qui parfois agace et éblouit était resté caché. L&#8217;organisation au cordeau permet de ne se préoccuper que de sa petite personne. Le parcours, plat, roulant, agréable est totalement propice à un record. D&#8217;ailleurs de nombreux coureurs ne s&#8217;en sont pas privé. Moi, non. Mais de peu. Il eut suffit d&#8217;une petite seconde. <span id="more-377"></span>Le départ est donné à l&#8217;heure, sans cohue et l&#8217;espace est dégagé dès le départ. Contre toute attente je suis en forme. Ces derniers jours, j&#8217;ai été presque tout le temps KO débout mais là, ça va. Je me suis bien échauffé, ni trop ni pas assez, on dirait que le métier commence à rentrer. Je fais un premier km pile ce qu&#8217;il faut et je passe le panneau à 5 mn pile. Le deuxième km monte légèrement je perds 5 secondes mais ça reste correct. Je réalise alors que les 40 secondes qui me séparent de la barre symbolique des 50 minutes signifient juste que je cours chaque kilomètre en 4 secondes de trop. 4 misérables secondes. Mais tout cela a-t-il un sens ?</p>
<p>Au ravito je marche quelques secondes, j&#8217;arrive pas à boire en courant et je repars toujours sur le même rythme mais le 5<sup>e</sup> kilomètre est plus difficile, je perds à nouveau 5 secondes puis 5 autres sur le 6<sup>e</sup> et ainsi de suite pour attaquer la longue ligne droite qui monte légèrement pendant 2 kilomètres. J&#8217;essaye d&#8217;accélérer très légèrement, histoire de regagner quelques secondes mais dès que je monte ne serait-ce qu&#8217;un tout petit chouia l&#8217;allure, je sens bien que le souffle n&#8217;y est plus alors je reste comme ça en me disant que j&#8217;arriverai surement à re grignoter sur le sprint final. Les 8<sup>e</sup> et 9<sup>e</sup> km qui sont si durs habituellement passent sans problème mais sans brio et j&#8217;arrive au dernier kilomètre en 46 minutes.</p>
<p><img class="aligncenter size-full wp-image-378" title="course" src="http://mikaweb.org/blog/wp-content/uploads/2010/02/course.jpg" alt="la Course" width="500" height="330" /></p>
<p>C&#8217;est donc définitivement mort pour les 50 minutes mais l&#8217;an dernier aux <a href="http://mikaweb.org/blog/96/les-foulees-du-8e/">foulées du 8<sup>e</sup></a> j&#8217;ai couru mon dernier kilomètre en 4&#8217;37 donc y&#8217;a encore moyen de battre mon record personnel si je me tape un peu dedans. Je monte l&#8217;allure en surveillant mon chrono et là je ressens une vraie souffrance, c&#8217;est vraiment dur, j&#8217;ai vraiment envie d&#8217;arrêter, la poitrine me brûle, j&#8217;ai l&#8217;impression d&#8217;être un semi-remorque en bout de course sur un circuit de formule 1 et j&#8217;ai beau doubler beaucoup de coureurs, j&#8217;ai l&#8217;impression que je peux exploser en vol à tout moment. Puis l&#8217;arche apparait et je décide d&#8217;en finir le plus vite possible. Étonnamment les jambes répondent aussitôt et je me sens accélérer. Vu de dehors ça doit pas être très spectaculaire mais vu de dedans ça donne des sensations. Puis c&#8217;est le bip libérateur, je stoppe mon chrono qui m&#8217;indique <a href="http://www.topchrono.biz/fiche_resultat.php?idc=4664&amp;nom=CORCOLLE&amp;prenom=Michael" target="_blank">50&#8217;41</a> soit à la seconde près le même chrono que mon meilleur temps sur cette distance. Mais sur un parcours bien plus facile. Mais avec 4 kilos de plus. Mais&#8230; non rien, on va pas se faire 15 heure de prise de tête pour une poignée de secondes quand même.</p>
<p>Voila, pas vraiment une déception, pas vraiment de quoi pavoiser et, peut-être parce que je finis sans la moindre courbature ni même la moindre trace de fatigue, pas vraiment l&#8217;impression d&#8217;avoir donné le meilleur de moi-même.</p>
<p>En mars pas de course pour cause de voyage en Asie, prochain défi, survivre au 850 m de <acronym title="dénivelé positif">D+</acronym> du <a href="http://asrtrail.free.fr/notre%20trail.html" target="_blank">Trail de la Vallée de Chevreuse</a> le 4 avril.</p>
<p><small>© photos <a href="http://www.krusti.net" target="_blank">Krusti</a></small></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://mikaweb.org/blog/377/10km-vincennes-2010/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Premier trail d&#8217;enfer dans des tonnes de boue</title>
		<link>http://mikaweb.org/blog/358/ice-trail-2010/</link>
		<comments>http://mikaweb.org/blog/358/ice-trail-2010/#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 27 Jan 2010 00:39:49 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Miklc</dc:creator>
				<category><![CDATA[Course à pied]]></category>
		<category><![CDATA[Trucs sportifs]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://mikaweb.org/blog/?p=358</guid>
		<description><![CDATA[L&#8217;Ice Trail édition 2010, un trail court dans la boue pour bien commencer l&#8217;année Alors laissez-moi vous dire une chose, la boue vous croyez savoir ce que c’est mais en réalité vous n’en savez rien, vous en avez juste entendu parler. Moi-même jusqu&#8217;à dimanche dernier, alors que je pensais avoir une idée assez précise de [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><span style="color: #ff6600;"><strong>L&#8217;Ice Trail édition 2010, un trail court dans la boue pour bien commencer l&#8217;année</strong></span></p>
<p><a href="http://mikaweb.org/blog/wp-content/uploads/2010/01/iceboue.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-370" title="iceboue" src="http://mikaweb.org/blog/wp-content/uploads/2010/01/iceboue.jpg" alt="" width="200" height="267" /></a>Alors laissez-moi vous dire une chose, la boue vous croyez savoir ce que c’est mais en réalité vous n’en savez rien, vous en avez juste entendu parler. Moi-même jusqu&#8217;à dimanche dernier, alors que je pensais avoir une idée assez précise de ce qu&#8217;était la boue, j&#8217;étais très loin du compte. J&#8217;avais lu des récits d&#8217;hommes et de femmes ayant affronté la boue héroïquement et notamment lors de la très fameuse édition 2009 du <a href="http://www.action-raid.com/ice_trail.html" target="_blank">trail de la forêt de Carnelle</a> où les coureurs avaient pataugé dans la boue jusqu&#8217;à l&#8217;écœurement mais le lire est une chose, y patauger en est une autre.</p>
<p>Car soyons clairs, lorsqu&#8217;on a couru l&#8217;Ice Trail on peut dire que l&#8217;on sait. On sait vraiment ce que c’est que de la boue. De la vraie boue, avec plusieurs couleurs différentes selon qu’elle glisse beaucoup ou qu’elle glisse énormément. De la boue qui fait flop quand on s’enfonce dedans et qui essaye de vous piquer votre godasse quand vous voulez retirer le pied. Et moi, j&#8217;y étais. Et je me suis bien marré !<span id="more-358"></span></p>
<p>Côté prépa, on va faire court : je ne m’y suis pas préparé du tout. Moi de la boue près de chez moi, j’en ai pas. Des côtes j’en ai mais je les monte en courant alors qu&#8217;il est d&#8217;usage en trail de marcher dans les montées. Et puis de toute façon moi les côtes en vrai, j&#8217;aime pas ça, ni en courant, ni en marchant, donc j’ai continué ma prépa pour le 10 km de Vincennes de dans 15 jours comme si de rien n’était.</p>
<p>Dimanche matin, lever à une heure tout à fait indécente pour un dimanche (et même pour un jour de semaine d’ailleurs) et départ déjà tout équipé pour St Martin du Tertre. À environ 1 km de la mairie je décide de me garer sur le bas côté et de finir à pied. J’évite donc le super bouchon qui se forme quelques mètres plus tard, récupère mon dossard en 3 minutes et me dirige tranquillement vers le stade pour assister au départ de la première course. Après un bon moment d’attente, la course de 30 km fini par s&#8217;élancer. Je rejoins la zone de lancement et fait mes derniers réglages de sangles (je vais courir pour la première fois avec un sac à flotte). Comme je suis là pour m&#8217;amuser je me place en queue de peloton après m&#8217;être échauffé 10 secondes pour dire que. Le départ est donné, j’ai les jambes lourdes. Je décide d’y aller cool et je me laisse emmener par le peloton qui n&#8217;a pas l’air parti pour faire péter le chrono. L’ambiance est bon enfant, ça discute très facilement. Faux plat immédiat, j’ai les jambes vraiment lourdes ce matin, c’est pas gagné cette histoire. Après cette légère montée assez pénible on sort du bitume et c’est parti dans la gadoue. Les connaisseurs diront qu’il y en avait beaucoup moins que l’an dernier mais laissez moi vous dire qu’il y a en avait bien assez. Largement assez même pour ne pas dire vraiment trop.<a href="http://mikaweb.org/blog/wp-content/uploads/2010/01/icetrail1.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-368" title="icetrail1" src="http://mikaweb.org/blog/wp-content/uploads/2010/01/icetrail1.jpg" alt="Départ de la course" width="500" height="334" /></a></p>
<p>J&#8217;ai du mal à trouver mon rythme car je me trouve dans un groupe vraiment très lent dont je ne parviens pas à m&#8217;extirper. Je reste donc de longues minutes coincé dans le peloton à faire bien attention à pas me casser la binette avec mes running pas du tout taillées pour cet exercice. Puis arrivent les premières côtes et commence ce fameux exercice propre au trail dont on m’a tant parlé qui consiste à alterner marche et course et le moins qu’on puisse dire c’est que ça n’est pas si simple que ça. Dans les montées, bien que je n’ai pas mon cardio que je ne prends jamais en course, je sens mon cœur sur le point de se décrocher et je récupère comme je peux sur le plat en courant (c’est vraiment le monde à l’envers). Le plus dur est de se remettre à courir car la tentation est grande de continuer à marcher une fois la montée avalée mais au bout d’un moment ça fini par le faire. Les 6 premiers kilomètres me semblent vraiment difficiles mais finalement ce petit côté parcours du combattant est vraiment très ludique, mais du coup, j&#8217;ai pas du tout l&#8217;impression de participer à une course mais plus à un jeu, il faut arriver le plus vite possible mais même quand je double quelqu&#8217;un, je n&#8217;ai pas vraiment l&#8217;impression d&#8217;avoir pris une place. C&#8217;est surprenant comme sensation et bien que cet exercice m&#8217;épuise littéralement, je ne suis pas du tout dans la même situation de souffrance que lors d&#8217;un semi. Cette succession d&#8217;efforts très brefs et très répétés ressemble plus à ce que je vis lors de mes entraînements d&#8217;arts martiaux et je m&#8217;y sens donc beaucoup plus dans la normalité. Lent, mais content.</p>
<p>Arrivé au km 9 c&#8217;est la bifurcation avec le parcours de 30km et mon GPS m&#8217;indique déjà 600 mètres de plus que les 9 km annoncés. Quelque chose me dit qu&#8217;on va faire un peu de rabe mais je commence à ressentir une vraie et profonde fatigue. La boue oblige à déployer une énergie phénoménale pour un rendement désastreux. Je vois les pros de l&#8217;exercice passer la dedans comme des cabris, dévalant les pentes à tout berzingue alors que de mon côté je me suis fixé un nouvel objectif : éviter l&#8217;entorse à tout prix. Les deux kilomètres suivants vont être très difficiles jusqu&#8217;à ce que je m&#8217;aperçoive que je n&#8217;ai pas fait le plein en sucre depuis le départ et que j&#8217;ai déjà une bonne heure et quart dans les pattes. Je réussis à attraper comme je peux une pate de fruit que je prends généralement plutôt avant la course et me maudis d&#8217;avoir eu la flemme samedi d&#8217;aller m&#8217;acheter mes petits gels coup de fouet à la pomme.</p>
<p>Mais bon, je prends quelques gorgées d&#8217;eau grâce à la pipette du sac à flotte qui m&#8217;a couté un rein et c&#8217;est reparti.</p>
<p><a href="http://mikaweb.org/blog/wp-content/uploads/2010/01/P1000465.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-372" title="LE spectateur" src="http://mikaweb.org/blog/wp-content/uploads/2010/01/P1000465.jpg" alt="" width="500" height="334" /></a></p>
<p>Je me retrouve dans un nouveau petit groupe où tout le monde semble en avoir ras la couenne de toute cette boue et très franchement, moi même, je commence à très légèrement saturer et à commencer à fantasmer sur une douche chaude. Je me retrouve à faire office de chronométreur mobile en annonçant les kilomètres. Au 12e kilo je décide d&#8217;accélérer histoire de me rapprocher plus vite des fraises Tagada. Une des coureuses du groupe s&#8217;accroche et nous finirons la course ensemble à une allure pas si mauvaise que ça. Nous finissons par nous apercevoir que nous avons fait une boucle et que nous reprenons le même chemin qu&#8217;à l&#8217;aller et il nous apparait assez vite que nous allons faire plus de 15km. Pas grave, vu qu&#8217;on a quand même pas mal marché, on a encore des jambes et en rallant un peu nous finissons par arriver un peu avant la barre fatidique des 2h. Je perds une place au classement général par galanterie après avoir quand même doublé une bonne trentaine de coureurs sur le dernier kilo qui se courrait sur bitume, chassez le naturel il revient au galop.</p>
<p>Finalement, je suis assez content de moi. Je me doute bien que je dois être encore dans les limbes du classement¹ mais ce 15 km boueux et difficile qui mesure finalement 16,5 km avec près de 450 m de dénivelé (on dit souvent que 100m de D+ valent un km sur plat) est bouclé dans le même temps que <a href="http://mikaweb.org/blog/324/semi_de_boulogne_2009/" target="_self">mon dernier semi-marathon</a> tout plat mais surtout avec une sensation très plaisante d&#8217;être complètement vidé mais sans s&#8217;être mis en morceau sans avoir mal partout. Effectivement, le lundi après une nuit de 12h je me relèverai avec les cuisses un peu dures mais sans comparaison avec l&#8217;état désastreux dans lequel je me suis retrouvé les lendemains de mes deux semis. Puis y&#8217;a pas à dire, qu&#8217;est ce que c&#8217;est beau la forêt en hiver&#8230;</p>
<p>Voila, première expérience en trail concluante et agréable et qui permet d&#8217;envisager le prochain (le fameux <a href="http://asrtrail.free.fr/notre%20trail.html" target="_blank">trail de la Vallée de Chevreuse</a> que je vais courir avec <a title="Le Mans en roller avec Laurent" href="http://mikaweb.org/blog/145/le-mans-roller-2009-en-duo/" target="_self">mon pote Laurent</a> avec sérénité malgré le défi relatif qu&#8217;il représente pour moi. Je ne parle pas de la distance (seulement 20km) ni du dénivelé démentiel pour une si courte distance (près de 800 m D+) mais de l&#8217;heure de départ. Briefing sur la ligne de départ à 7h50. Un dimanche ! mais ils savent que c&#8217;est l&#8217;heure à laquelle je me lève pour aller bosser ça ? Rien que d&#8217;y penser j&#8217;en ai des sueurs froides&#8230;</p>
<p>¹ <span style="font-size: x-small;">Je finis à l&#8217;honorable place de 729e sur 921 en 1h59 et des brouettes<br />
© photos Loicm</span></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://mikaweb.org/blog/358/ice-trail-2010/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Bilan 2009</title>
		<link>http://mikaweb.org/blog/347/bilan-2009/</link>
		<comments>http://mikaweb.org/blog/347/bilan-2009/#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 31 Dec 2009 00:42:01 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Miklc</dc:creator>
				<category><![CDATA[Course à pied]]></category>
		<category><![CDATA[Roulettes]]></category>
		<category><![CDATA[Trucs sportifs]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://mikaweb.org/blog/?p=347</guid>
		<description><![CDATA[Il court, il court, le furet&#8230; Ce blog, qui était au départ censé être un blog banal pour parler de tout et de rien, étant devenu inexorablement au fil du temps un blog sportif dans lequel je n’ai parlé que de ça tout au long de cette année 2009, il me semblait normal de la [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong><span style="color: #ff6600;">Il court, il court, le furet&#8230;</span></strong></p>
<p><a href="http://mikaweb.org/blog/wp-content/uploads/2009/12/url.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-352" title="Ben ça c'est mes pompes..." src="http://mikaweb.org/blog/wp-content/uploads/2009/12/url.jpg" alt="" width="200" height="131" /></a>Ce blog, qui était au départ censé être un blog banal pour parler de tout et de rien, étant devenu inexorablement au fil du temps un blog sportif dans lequel je n’ai parlé que de ça tout au long de cette année 2009, il me semblait normal de la conclure en publiant un petit bilan de cette année sportive. Et au moins pendant ce temps là on ne cause pas de politique.</p>
<p>L’heure est donc au bilan et il existe des logiciels épatants pour les maniaques compulsifs dans mon genre, qui permettent de noter, classer, comptabiliser et compiler un nombre impressionnant de données qui rendent les bilans de fin d’année extrêmement complets. Et chiffrés.<span id="more-347"></span></p>
<p><strong>Alors 2009, côté bornes, ça donne :<br />
</strong><br />
<span style="color: #ff6600;">935 km</span> de course à pieds.</p>
<p>C’est encore un peu loin de l’objectif de 1200 km que je m’étais fixé et surtout très loin des 30 km par semaine qui seraient indispensables pour pouvoir commencer à vraiment progresser mais c’est surtout 340 km de plus qu’en 2008 et 30 sorties de plus, ce qui tout compte fait est plutôt pas mal.</p>
<p>En détail cela donne :</p>
<p><span style="color: #ff6600;">828 km </span>parcourus au cours de 102 entrainements pour un total de 93 heures ;<br />
<span style="color: #ff6600;">107 km </span>parcourus en 9h35 au cours de 8 courses chronométrées ;<br />
<span style="color: #ff6600;">7 courses sur route</span> : 4 courses courtes de 10km, 2 semi-marathons et 1 classique : le Paris-Versailles ;<br />
<span style="color: #ff6600;">1 course nature</span> : la <a href="http://mikaweb.org/blog/263/la-course-du-run-2009/">course du Run</a> à St Vaast dans la Manche (excellent souvenir.)</p>
<p><strong>Baisse de régime pour le roller confirmée</strong></p>
<p><span style="color: #ff6600;">300 km </span>parcourus en 2009, ce qui est vraiment peu. Entraînements de vovinam oblige, je n’ai roulé que 4 fois le vendredi soir (le 1<sup>er</sup> mai et 3 fois  en juillet dont une avec une partie du club de vovinam que j’ai dégouté du roller pour au moins 10 ans (z’ont pas aimé remonter la rue de Crimée après 3 heures de rando bizarrement).<br />
On pourra ajouter à cela une quinzaine de petites ballade de 6/7 km avec les gamins du centre de loisirs et une grosse rando sauvage de <span style="color: #ff6600;">65 km</span> en décembre qui remonte un peu la moyenne. En 2010 je promets de rouler un peu plus. Promesse d&#8217;ivrogne ? peut-être, mais ivre d&#8217;endorphines alors.</p>
<p><strong>En vélo, par contre, des kilomètres, j’en ai bouffés !</strong></p>
<p><span style="color: #ff6600;">2700</span> pour être précis.<br />
Bien entendu le point fort de l’année restera les<span style="color: #ff6600;"> 390 km</span> parcourus en 3 jours <a href="http://mikaweb.org/blog/182/paris-quettetot-en-velo/">pour rejoindre le Nord-Cotentin</a>.<br />
Les 2300 km restant  se répartissent à peu près ainsi :<br />
<span style="color: #ff6600;">500 km </span>parcourus en juin et juillet après le boulot pour me préparer au voyage ;<br />
<span style="color: #ff6600;">400 de plus</span> au cours de ballades diverses dont quelques belles boucles dans le Cotentin du côté des dunes d&#8217;Hattainville ;<br />
Et surtout <span style="color: #ff6600;">1400 km</span> parcourus en vélotaf. Sans compter le velib bien entendu.</p>
<p>Enfin, et bien que là je n’ai pas de chiffres précis, j’ai bien sûr sué <span style="color: #ff6600;">quelques hectolitres</span> sur le parquet du gymnase des Lilas à répéter techniques d’assauts, ciseaux et autres quyens en vue <a href="http://mikaweb.org/blog/175/court-metrage/">d’apprendre le vovinam</a>.</p>
<p>Bonne fin d’année 2009 et bonne année 2010 à toutes et tous.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://mikaweb.org/blog/347/bilan-2009/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Semi-marathon de Boulogne</title>
		<link>http://mikaweb.org/blog/324/semi_de_boulogne_2009/</link>
		<comments>http://mikaweb.org/blog/324/semi_de_boulogne_2009/#comments</comments>
		<pubDate>Sat, 21 Nov 2009 00:08:18 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Miklc</dc:creator>
				<category><![CDATA[Course à pied]]></category>
		<category><![CDATA[Trucs sportifs]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://mikaweb.org/blog/?p=324</guid>
		<description><![CDATA[Et oui, encore une. Encore un récit de course, c&#8217;est lassant à force mais je n&#8217;ai rien de mieux pour l&#8217;instant&#8230; et puis c&#8217;est pas n&#8217;importe quelle course, c&#8217;est quand même 21 bornes, et comme dirait l&#8217;autre, &#171;&#160;il y a dans le semi comme un parfum de longue distance&#160;&#187;. Je ne sais pas si cela [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Et oui, encore une. Encore un récit de course, c&#8217;est lassant à force mais je n&#8217;ai rien de mieux pour l&#8217;instant&#8230; et puis c&#8217;est pas n&#8217;importe quelle course, c&#8217;est quand même 21 bornes, et comme dirait l&#8217;autre, &laquo;&nbsp;il y a dans le semi comme un parfum de longue distance&nbsp;&raquo;. Je ne sais pas si cela présage que je courrais un jour un marathon mais en tout cas j&#8217;y ai laissé quelques fibres musculaires et pas mal de sels minéraux.</p>
<p><span style="color: #ff6600;"><strong>Me voila donc engagé sur mon second semi-marathon </strong></span></p>
<p><img class="alignleft size-full wp-image-328" title="logo_boulogne" src="http://mikaweb.org/blog/wp-content/uploads/2009/11/logo_boulogne.jpg" alt="logo_boulogne" width="200" height="100" />Le <a href="http://mikaweb.org/blog/294/paris-versailles-2009/">Paris-Versailles s&#8217;étant vraiment bien passé</a> et ayant fini dans un état de fraicheur sidérant je me suis dit qu&#8217;il serait peut être pas mal de profiter de cette période de forme pour retenter le coup sur un semi après <a href="http://mikaweb.org/blog/53/semi-marathon-de-valognes-2009/">l&#8217;expérience un peu difficile du mois d&#8217;avril</a>. Je tombe donc sur le semi de Boulogne qui me semble parfait, bonne réputation, parcours assez facile, date ni trop proche ni trop éloignée et accessible en métro depuis la maison. Le site web de la course est bien fait, je découvre qu&#8217;il y aura un meneur d&#8217;allure en 2h (parfait) et que le prix de l&#8217;inscription est très raisonnable, emballé c&#8217;est pesé, me voila donc inscrit.<span id="more-324"></span></p>
<p>Je ressors un vieux <a href="http://www.jogging-international.net/" target="_blank">jogging international </a>que je conserve précieusement avec des plans d&#8217;entraînement semi pour à peu près tous les objectifs. Je me fixe donc un objectif raisonnable et un objectif inavouable. Objectif raisonnable, passer sous la barre des deux heures, ce qui reviendrait à gagner près de 4 minutes sur ma précédente tentative, objectif inavouable, l&#8217;exploser en gagnant au moins 10 minutes et finir en moins d&#8217;1h54.</p>
<p>Tout se goupille bien, le plan d&#8217;entraînement est sur 5 semaines et je décide de le suivre scrupuleusement, à la ligne près. Je pousserai même le vice jusqu&#8217;à poser une journée de RTT pour faire une sortie longue incasable ce dimanche là (oui là ça devient grave). Mais bon, j&#8217;ai fait tout bien comme c&#8217;était écrit,  et ce matin je me suis aligné sur le départ en assez bonne forme, d&#8217;autant qu&#8217;un soleil radieux balayait mes dernières appréhensions météorologiques.</p>
<p>Je pars assez loin des premiers dans une foule assez compacte où il est difficile de doubler et j&#8217;ai l&#8217;impression de me traîner. Mon GPS débloque à plein tube comme souvent en ville ces derniers temps et m&#8217;indique que je cours à 20km/h (j&#8217;ai du sang kényan mais ne le dites à personne). Je fais donc au juger et j&#8217;ai la bonne surprise de passer devant le panneau du 1<sup>er</sup> km en un peu moins de 5&#8217;30 soit l&#8217;allure à conserver pour faire 1h58. Comme je me sens en forme je monte très légèrement l&#8217;allure pour essayer de recoller le meneur d&#8217;allure 2h qui est assez loin devant moi. Je le garde en ligne de mire jusqu&#8217;au 5<sup>e</sup> puis le rattrape et finalement le double. L&#8217;espace se dégage car il emmène derrière lui un groupe assez compact.</p>
<p><img class="aligncenter size-full wp-image-330" title="Photo 017" src="http://mikaweb.org/blog/wp-content/uploads/2009/11/Photo-017.jpg" alt="Photo 017" width="500" height="334" /></p>
<p>Je me mets à recalculer rapidement, en conservant cette allure je peux désormais viser les 1h55 sans problème, sans compter le sprint final et alors pourquoi pas 1h54 ce qui me mettrait à pile 10 minutes de mon temps à Valognes. Tout se passe super bien et je ne ressens ni fatigue ni ras le bol. Au 15<sup>e</sup> km, la fatigue commence à se faire sentir mais elle est très gérable et je suis toujours en avance même si je perds un peu de terrain. La flamme rouge est assez loin derrière moi. Je passe sous l&#8217;arche du 16<sup>e</sup> kilomètre en 1h26 et en calculant rapidement je me rends compte que si je tiens les 5 derniers kilomètres, ce qui me semble largement possible, je peux emballer le tout en 1h54 voire 53. Je continue à avancer, tout va bien, le souffle est là, la motivation aussi mais au 18<sup>e</sup> kilomètre : rebelote, comme à Valognes, les crampes qui surgissent de partout. Au mollet d&#8217;abords, puis aux deux cuisses, puis dans le pied. Je gère à peu près en continuant à courir jusqu&#8217;au 19<sup>e</sup> kilomètre mais mes jambes refusent de continuer et je suis désormais obligé d&#8217;alterner marche rapide et course. Mais à la différence de Valognes, quand je me remets à courir, je redouble tous ceux qui m&#8217;ont doublé pendant que je marchais. Puis le meneur d&#8217;allure de deux heures me repasse devant et commence à s&#8217;éloigner. Ah, non pas deux fois, pas plus de deux heures, pour rien au monde, alors je m&#8217;y remets, alternant à nouveau marche et course. Heureusement qu&#8217;il y a les deux tunnels, en descente, je peux tendre les jambes et étonnamment dans les montées, mes jambes ne me font plus mal, puis le meneur en 2h reste à portée, j&#8217;arrive à chaque fois que je recours à le rattraper.</p>
<p>Je tourne enfin dans l&#8217;avenue de Gallieni, mais bon sang ce qu&#8217;elle est longue cette fichue avenue. En plus on ne voit pas l&#8217;arche car elle est juste dans un coude et ça semble interminable. Je vois mon avance s&#8217;effriter mais je sais que c&#8217;est encore largement faisable car le meneur 2h vise le temps officiel pas le temps réel, et moi le temps officiel, je m&#8217;en fous complètement.  Je m&#8217;accroche à lui comme à un phare dans la brume et quand il passe la ligne en 2h00 et 8 secondes (fort le gars) je l&#8217;ai quasiment rattrapé. C&#8217;est la libération. Je ne regarde pas le temps officiel, ma montre me suffit largement. Au final, je termine en 1h58&#8217;06&nbsp;&raquo; soit très exactement en 5&#8217;49 de moins qu&#8217;à Valognes. Et pi au moins, ce coup ci je ne suis pas avant dernier. Au bord du malaise, certes, mais <a href="http://www.topchrono.biz/fiche_resultat.php?idc=4459&amp;nom=CORCOLLE&amp;prenom=Michael&amp;an=2009&amp;type=cap&amp;cr=21km100%20-%20Tps%20R%E9el&amp;cr_nom=Semi%20Marathon%20de%20Boulogne%20Billancourt" target="_blank">pas avant dernier</a>.</p>
<p>Voila, je suis ravi, c&#8217;est une bien belle course que je referai avec plaisir et qui est remarquablement bien organisée. Si je devais faire mon casse-pied et mettre ne serait-ce qu&#8217;un seul petit bémol, ça concernerait les ravitos qui sont un peu spartiates (faut aimer les raisins secs ou ramener son manger) et la distance interminable entre la ligne d&#8217;arrivée et le sucre qui empêche de tourner de l&#8217;œil mais cela est largement compensé par tout le reste qui est vraiment parfait.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://mikaweb.org/blog/324/semi_de_boulogne_2009/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Les 10 km de Paris Centre</title>
		<link>http://mikaweb.org/blog/307/les-10-km-de-paris-centre/</link>
		<comments>http://mikaweb.org/blog/307/les-10-km-de-paris-centre/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 06 Oct 2009 08:21:32 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Miklc</dc:creator>
				<category><![CDATA[Course à pied]]></category>
		<category><![CDATA[Trucs sportifs]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://mikaweb.org/blog/?p=307</guid>
		<description><![CDATA[Les années se suivent mais ne se ressemblent pas, les courses, pareils ! Déjà, pour commencer, j&#8217;ai pas mal hésité à m&#8217;inscrire à cette course. Et soyons clair, pour l&#8217;année prochaine, le choix est déjà fait, ils sont pas près de me revoir Cette coursette, elle tombait mal, juste la semaine suivant le Paris-Versailles et [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><span style="color: #ff6600;"><strong>Les années se suivent mais ne se ressemblent pas, les courses, pareils !</strong></span></p>
<p>Déjà, pour commencer, j&#8217;ai pas mal hésité à m&#8217;inscrire à cette course. Et soyons clair, pour l&#8217;année prochaine, le choix est déjà fait, ils sont pas près de me revoir <img src='http://mikaweb.org/blog/wp-includes/images/smilies/icon_smile.gif' alt=':-)' class='wp-smiley' /> </p>
<p><img class="alignleft size-full wp-image-308" title="paris centre" src="http://mikaweb.org/blog/wp-content/uploads/2009/09/paris-centre.gif" alt="paris centre" width="200" height="275" />Cette coursette, elle tombait mal, juste la semaine suivant le <a href="http://mikaweb.org/blog/294/paris-versailles-2009/">Paris-Versailles</a> et je commence à un peu me connaître, je mets du temps à récupérer. D&#8217;ailleurs à ce propos, un de ces qutre, faudra que je me penche sérieusement sur le problème car je ne sais pas combien de temps ma petite famille va supporter mon humeur exécrable de lendemain de course. En plus, c&#8217;est le 10 km le plus cher du circuit, je veux bien qu&#8217;on soit dans les beaux quartiers mais tout de même. Et puis surtout, en apprenant que l&#8217;OMS avait décidé (ou été obligé) de se passer de Sport passion événement qui l&#8217;organisait jusqu&#8217;alors, j&#8217;ai craint d&#8217;être déçu par rapport à l&#8217;année dernière, mais bon, laissons leur une chance et puis c&#8217;était tellement bien l&#8217;an dernier&#8230;</p>
<p>Car d&#8217;un autre côté, j&#8217;avais vraiment envie de le courir ce 10km, parce que le parcours est superbe, parce que j&#8217;avais adoré le faire l&#8217;année dernière (j&#8217;avais explosé mon record sur 10 km) et que c&#8217;était super bien organisé (atelier maquillage pour les gamins, échauffements en musique pour le 10 km et pour les minots) et surtout ma plus grande voulait absolument re courir le 1 km. Alors, bon allons-y.<span id="more-307"></span></p>
<p>Dimanche, lever de bonne heure car la course des minots est à 9h. Arrivés sur place dès 8h30, première déconvenue, la scène est recouverte de cartons, il semble peu probable que l&#8217;échauffement super dynamique en musique de l&#8217;an dernier ait lieu. Les gamines sont déçues. Ensuite, commence le jeu de piste pour comprendre où est le départ du 1km et très franchement, dans le genre « grand n&#8217;importe quoi » j&#8217;ai rarement vu mieux. Et pourtant dans mon job, des événements foireux j&#8217;en vois jusqu&#8217;à plus soif. Les panneaux avec des flèches sont accrochés en dépit du bon sens, à 9h moins 5 il n&#8217;y a personne sur la ligne de départ de l&#8217;an dernier donc on se dit que ça doit partir d&#8217;un autre endroit et on commence à courir partout pour trouver le départ. Là on trouve les mômes groupés devant la scène puis un pompier lance le départ et tout le monde se met à courir (hein ?) mais en fait c&#8217;est pas le départ, c&#8217;est juste pour aller sur la ligne qui est bien au même endroit. Ensuite, c&#8217;est 10 minutes de n&#8217;importe nawak avec les pompiers de Paris qui s&#8217;improvisent organisateurs, qui essayent de se dépatouiller avec le peu d&#8217;infos qu&#8217;ils ont « ah c&#8217;est 1 km là ? » bref ça patauge dans la semoule, pendant qu&#8217;une organisatrice visiblement ultra stressée déverse au micro un flot continu de phrases assez incompréhensibles (en gros elle se parle à elle-même et en stéréo à 9h du mat un dimanche matin, c&#8217;est dur). Bon ça y est, les voila partis, puis revenus, une bonne chose de faite.</p>
<p><span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: x-small;"> </span></p>
<p><img class="aligncenter size-full wp-image-311" title="img_4025" src="http://mikaweb.org/blog/wp-content/uploads/2009/10/img_4025.jpg" alt="img_4025" width="550" height="412" /></p>
<p>Une fois l&#8217;émotion passée et le stress retombé, j&#8217;hallucine devant une queue d&#8217;environ 3 kilomètres pour le retrait des dossards. Pfiou, j&#8217;aimerai pas être à leur place, le départ est dans 15 minutes et il y a encore au moins 100 personnes qui poireautent pour récupérer leur dossard. Bon, laissons-les à leur triste sort et en route pour la rue Etienne Marcel où a lieu le départ. Il ya une longue file de coureurs mais comme sur cette course il y a un tapis de départ et que j&#8217;ai testé la semaine dernière la méthode « tout le monde me double » je me place à la fin pour essayer « c&#8217;est moi qui double tout le monde ». Le speaker annonce ensuite que Roselyne Bachelot herself est présente, qu&#8217;elle va donner le départ et même faire un discours. Ah non, là c&#8217;est pas possible, je crois que je vais vomir, pas le dimanche, le dimanche c&#8217;est repos. « Je suis le ministre de la santé&#8230; » ça va, on entend pas ce qu&#8217;elle dit et après de remarquablement mous applaudissements, le pistolet claque et le départ est donné.</p>
<p>Je suis bloqué derrière un peu moins de 2000 coureurs, et quand je passe la ligne de départ, une grosse minute et demi après le coup de pistolet c&#8217;est pour constater avec dépit que cette année, ils z&#8217;ont pas pris l&#8217;option « avec tapis de départ » ce qui signifie que même en admettant que je trouve les ressources pour battre mon record sur 10 km, ça ne sera pas comptabilisé. Génial, décidément, il commence à bien me gonfler ce 10 km. Mais bon, je suis là pour courir, alors courrons. Enfin pour ça, faudrait déjà que je puisse me faufiler sur un bout de trottoir car là, pour l&#8217;instant, ça me rappelle surtout les manifs entre Répu et Bastille. Je zigzague comme un forcené sauf que moi j&#8217;ai pas l&#8217;habitude de doubler et du coup ça me pompe une énergie délirante et au final je passe le premier kilo en 5&#8217;33 à ma montre. Ben c&#8217;est pas aujourd&#8217;hui qu&#8217;on va sabler le mousseux, j&#8217;aime autant vous le dire.</p>
<p>Ça y est ça se débloque un peu, j&#8217;ai doublé plus de coureurs en 5 minutes qu&#8217;au cours de toutes mes autres courses réunies et en vrai c&#8217;est plus déstabilisant qu&#8217;autre chose, d&#8217;autant que mon GPS débloque complètement et m&#8217;annonce du 17km/h puis du 8 km/h. Mais bon, étonnamment, j&#8217;ai des jambes aujourd&#8217;hui donc je mets un coup de turbo en me disant « jusqu&#8217;ici ça va » et effectivement jusqu&#8217;au 5e kilo, ça va fort avec tous mes km en dessous de 5&#8242; soit un chuia plus vite que mon allure 10 km des grands jours (sic). Puis de 5 à 7 ça commence à devenir dur et je maintiens à peu près du 5 au kilo mais en version très essoufflé. Puis au moment d&#8217;attaquer le 8e kilo, me voila qui explose en vol. Je savais pas qu&#8217;il y avait un mur aussi sur 10 km. Plus rien. Plus envie, plus de jambe, plus de mental. Je m&#8217;apprête à abandonner car on passe rue St Honoré et qu&#8217;il me suffit de lâcher la course et de tourner à gauche pour me retrouver sur le parvis de l&#8217;arrivée.</p>
<p>Enfin bon, je dis ça mais de là à le faire&#8230; ça tourne et v&#8217;la que ça monte. Ah non si en plus ça monte, non. Je marche. Je marche vite mais je marche. Puis arrivé en haut de la côte un coureur crie à sa copine « allez courage, c&#8217;est plus que de la descente » et du coup ça me redonne un coup de fouet et je me remets à gambader gaiement jusqu&#8217;au 9e kilo où je reconnais la partie qui m&#8217;avait tant plu l&#8217;an dernier : 1 km de faux plat descendant pour arriver à St Eustache et là allez comprendre, me v&#8217;la qui pète le feu. Je me mets à cavaler comme un dératé,  je dépasse des grappes entières de coureurs et je place une grosse accéleration qui laisse sur place tous les coureurs attardés pour un dernier kilo en 4&#8217;14 qui me fait finalement finir en 50&#8217;45 soit avec une grosse minute de moins que l&#8217;an dernier et à seulement 5 secondes de mon meilleur temps sur 10 km.</p>
<p><img class="alignleft size-full wp-image-312" title="img_4043" src="http://mikaweb.org/blog/wp-content/uploads/2009/10/img_4043.jpg" alt="img_4043" width="300" height="480" />Bizarre quand même tout ça. Je n&#8217;arrive vraiment pas à gérer les 10km, je suis sûr que je dois pouvoir faire 49 voir 48 surtout sur des parcours comme celui-là. Au final je suis crédité de 52&#8217;29 soit 1&#8217;45 de plus que mon temps réel et près de 100 places au classement mais surtout et c&#8217;est le plus drôle de l&#8217;histoire, me voila officiellement et pour la première fois au dessus du milieu de course.</p>
<p>Ce récit touche à sa fin mais il reste un dernier mystère à élucider. Vu que l&#8217;orga n&#8217;a pas payé les animateurs pour les gamins, qu&#8217;ils n&#8217;ont pas pris l&#8217;option « échauffement en musique » qu&#8217;ils n&#8217;ont pas payé l&#8217;option « tapis au départ », qu&#8217;ils n&#8217;ont pas a priori augmenté la qualité des ravitos, que la qualité des T-Shirt, elle, a largement baissé, où donc est passé mon euro d&#8217;augmentation (ben vi, déjà à 11 € l&#8217;an dernier, c&#8217;était un des plus chers de Paris mais là, carrément 12 €, c&#8217;est un peu du foutage de gueule). Pas dans la médaille en tout cas ! La vielle babiole sans gravure avec même pas la date a remplacé la grosse médaille personnalisée de l&#8217;an dernier. Z&#8217;ont quand même pas payé Roselyne pour qu&#8217;elle donne le départ ?</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://mikaweb.org/blog/307/les-10-km-de-paris-centre/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Paris-Versailles 2009</title>
		<link>http://mikaweb.org/blog/294/paris-versailles-2009/</link>
		<comments>http://mikaweb.org/blog/294/paris-versailles-2009/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 29 Sep 2009 17:59:41 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Miklc</dc:creator>
				<category><![CDATA[Course à pied]]></category>
		<category><![CDATA[Trucs sportifs]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://mikaweb.org/blog/?p=294</guid>
		<description><![CDATA[Ça y est, me voila inscrit au Paris-Versailles, the course qu’il faut avoir fait, dit-on. J’attendais ça avec impatience et surtout avec beaucoup de sérénité car depuis cet été j’ai décidé d’arrêter de me mettre la pression. Après tout, je cours doucement, je progresse lentement, et j’arrive enfin à me dire que c’est pas grave. [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><span style="color: #ff6600;"><strong>Ça y est, me voila inscrit au Paris-Versailles</strong></span>, the course qu’il faut avoir fait, dit-on.</p>
<p>J’attendais ça avec impatience et surtout avec beaucoup de sérénité car depuis cet été j’ai décidé d’arrêter de me mettre la pression. Après tout, je cours doucement, je progresse lentement, et j’arrive enfin à me dire que c’est pas grave. Je passerai dans la première moitié des classements un jour… ou pas :-)</p>
<p><img class="alignleft size-full wp-image-301" title="affiche" src="http://mikaweb.org/blog/wp-content/uploads/2009/09/affiche.jpg" alt="affiche" width="200" height="276" />Il faut dire que je me suis quand même un peu stressé les neurones pour rien en fin de saison dernière. Mes trois dernières courses avaient été l’occasion de grosses déceptions chronométriques :</p>
<p>Sur le <a href="http://mikaweb.org/blog/53/semi-marathon-de-valognes-2009">semi de Valognes</a>, j’avais fini à l’agonie, pourri de crampes et en 2h03 soit assez loin de mon objectif de 1h55/2h.</p>
<p>Sur le <a href="http://mikaweb.org/blog/3/10_km_de_paris_19">10km du 19<sup>e</sup></a> c’est encore plus idiot. J’espérais secrètement approcher les 50’ alors que plusieurs amis raisonnables émettaient de sérieux doutes vu le parcours et ils avaient raison. C’est dommage car j’y ai quand même amélioré mon temps de l’année précédente de plus 4 minutes sans même me rendre compte que c’était quand même pas mal du tout.</p>
<p>Enfin sur le 10km de Pantin, je faisais la course parfaite (enfin je croyais) passant enfin sous la barre des 50’ et explosant mon record sur cette distance… <span id="more-294"></span>d’après mon GPS qui avait un petit décalage de 250 mètres avec le tracé officiel, 250 mètres que je mettrai plus d’une minute à parcourir pour finir 9 secondes au dessus de mon record.</p>
<p>Marre d’être toujours déçu, je décide donc de revoir mes objectifs en fonction des parcours et d’arrêter de focaliser sur les chronos, surtout qu’avec mes temps d’escargot, ça en devenait presque ridicule.</p>
<p>Ça fonctionne plutôt bien cet été où je teste ce nouvel état d’esprit <a href="http://mikaweb.org/blog/263/la-course-du-run-2009/" target="_self">sur une course nature</a> où je m’éclate comme un gamin dans les flaques d’eau pour finalement faire un temps tout à fait honorable et surtout arriver vidé mais heureux.</p>
<p>Je me fixe donc un chrono d’1h30 pour ce 1<sup>er</sup> Paris-Versailles, parce que j’aime bien les comptes ronds. Une amie qui court généralement un tout petit peu moins vite que moi et que je bats régulièrement de quelques dizaines de secondes sur 10km avait fait 1h36 l’an dernier, donc j’estime avoir le niveau pour faire entre 1h30 et 1h35 en visant de passer sous les 1h30.</p>
<p>Pour cette neuvième course, petite entorse aux traditions, je vais courir en rouge et non avec mon sempiternel maillot gris fétiche que je porte à toutes les courses. Le vendredi, j’avais eu la bonne surprise, en passant chercher le maillot de mon groupe et alors que je m’attendais à un pauv’ t-shirt en coton importable avec un logo improbable, de recevoir du service des sports un super polo de running, plutôt haut de gamme avec un marquage très discret, à peine visible.  Me voila donc sur la ligne de départ avec une trentaine de mes collègues. On papote, on papote et pan, un peu plus et je ratais le départ. Je me lance donc sans m’être échauffé ce qui, en vrai, ne changera pas grand-chose.</p>
<p><img class="alignright size-full wp-image-302" title="accueil1" src="http://mikaweb.org/blog/wp-content/uploads/2009/09/accueil1.jpg" alt="accueil1" width="190" height="288" />Alors un truc, le sas préférentiel c’est super trop bien entre 9h30 et 10h01 quand tu as plein de place, que tu galères pas dans la foule et que tu pars en premier juste derrière les pros. Puis c’est pourri pendant les 1h30 qui suivent et ce à cause d’une loi implacable : il y a ceux qui courent plus vite que moi (nombreux, très très nombreux) et comme ils sont tous derrière moi au départ, ils me rattrapent, et me doublent. Évidement, il ya aussi ceux qui courent moins vite que moi mais comme ils sont moins rapides, ils ne me rattraperont jamais et je ne les verrais jamais courir moins vite que moi. Résultat, je me suis fais doubler pendant une heure et demi sans jamais réussir à doubler qui que se soit, à part quelques marcheurs dans la côte des Gardes qui me rattraperont 2 minutes après. C’est un peu déprimant mais bon…</p>
<p>Bref revenons à la course, je pars en me calant à 11,5 km/h et je fais les quatre premiers kilos à côté des « pompiers de je ne sais plus où » qui tirent un dévidoir de 50 kilos (faut-y pas être un peu frappé) puis je finis par les perdre à cause d’une pause pipi improvisée qui me fait perdre une bonne minute. Le temps de me maudire d’avoir oublié de couper l’option pause automatique sur ma montre et c’est reparti. Les 6 premiers kilos courus un peu moins vite que sur un 10km passent comme un rêve. Il faut dire que plus plat que ça, à part la plage, je crois pas que ça existe. Et puis arrive le début de la côte et là, au moment d’attaquer, j’ai ressenti comme un frisson, puis bien décidé à ne rien lâcher, je me mets à grimper.</p>
<p>Les encouragements du public sont les bienvenus et la première partie, la plus dure, est enfin avalée, et à une allure plutôt décente. Je suis donc en avance sur mes prévisions.  Le temps de respirer sur les 100 mètres de plat et c’est reparti, la deuxième partie est dure aussi mais ça va. Puis la troisième partie tarde à venir, je me demande si je ne me suis pas trompé car je n’ai plus les idées très claires mais enfin ça y est je suis dessus. Je dois marcher 40 secondes pour reprendre mon souffle et j’ai un début de sorte de point de côté à la clavicule (bizarre ce truc) puis enfin c’est fini et j’attaque la descente. J’ai l’impression de voler mais mon GPS m’annonce une vitesse pas si élevée que ça alors j’essaye d’allonger ma foulée, mais je suis assez nul en technique et j’ai l’impression que c’est pas le moment de tenter des nouveaux trucs alors je me contente de rester concentré et de pousser un peu le rythme.</p>
<p><img class="aligncenter size-full wp-image-297" title="courbe" src="http://mikaweb.org/blog/wp-content/uploads/2009/09/courbe.jpg" alt="courbe" width="550" height="348" />La partie dans la forêt n’est pas si agréable que je le pensais. Une partie terreuse envoie des tonnes de poussières au passage des coureurs et me dessèche la gorge. Et puis je commence à sentir les prémisses des crampes à l’arrière des cuisses qui m’ont enquiquiné sur le semi. Je marche quelques secondes au ravito en buvant ma boisson énergétique et les débuts de crampes disparaissent et, me sentant très en forme, je décide de monter un peu l’allure car depuis un km je suis un peu en mode footing du dimanche matin. Le reste de la course se passe comme un rêve. Les panneaux disposés tous les kilomètres bien visibles sont un allié précieux et après un bref calcul je sais que je suis encore bon pour les 1h30. Arrive enfin le faux plat des 2 derniers kilomètres que tout le monde m’avait décrit comme interminable. Je me prépare donc à souffrir mais j’en ai encore sous le pied alors je monte encore un peu l’allure pour essayer de tenir un rythme proche de mon allure 10km. Le dernier kilo est difficile mais les poses photos permettent de rompre la monotonie puis enfin l’arche d’arrivée se profile et au loin je vois le camion chrono qui m’indique 1h29 déjà bien passée. What ? Ah non ça serait trop con, alors je tape un sprint et je passe la ligne heureux comme un gosse. Voilà, c’est la première fois que j’arrive à faire très précisément ce que j’avais prévu, que j’atteins un objectif chiffré et que mes prévisions tombent justes. Et tout ça dans un état de fraicheur tout à fait raisonnable.</p>
<p><img class="aligncenter size-full wp-image-296" title="diplome-Paris-Versailles 2009" src="http://mikaweb.org/blog/wp-content/uploads/2009/09/diplome-Paris-Versailles-2009.jpg" alt="diplome-Paris-Versailles 2009" width="550" height="389" /></p>
<p>Du coup dans l’euphorie de cette course, j’ai imprimé et rempli mon bon d’inscription pour le semi de Boulogne dans un mois et demi. Les aventures de « Mimi fait de la course à pied » continuent…</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://mikaweb.org/blog/294/paris-versailles-2009/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>La course du Run 2009</title>
		<link>http://mikaweb.org/blog/263/la-course-du-run-2009/</link>
		<comments>http://mikaweb.org/blog/263/la-course-du-run-2009/#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 12 Aug 2009 21:36:50 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Miklc</dc:creator>
				<category><![CDATA[Course à pied]]></category>
		<category><![CDATA[Trucs sportifs]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://mikaweb.org/blog/?p=263</guid>
		<description><![CDATA[Les traversées de Tatihou, course nature de Saint-Vaast la Hougue Pfiou, dur dur les vacances ! À peine les cuissards repassés et pliés qu’il a déjà fallu se remettre sur pattes pour préparer (un peu à l’arrache quand même) la course du Run qui se déroulait le dimanche suivant soit à peine 6 jours après la [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><span style="color: #ff6600;"><strong>Les traversées de Tatihou, course nature de Saint-Vaast la Hougue</strong></span></p>
<p><img class="alignleft size-full wp-image-270" title="En attendant la marée" src="http://mikaweb.org/blog/wp-content/uploads/2009/08/IMG_5450.jpg" alt="IMG_5450" width="200" height="300" />Pfiou, dur dur les vacances ! À peine les cuissards repassés et pliés qu’il a déjà fallu se remettre sur pattes pour préparer (un peu à l’arrache quand même) la course du Run qui se déroulait le dimanche suivant soit à peine 6 jours après la fin de <a href="http://mikaweb.org/blog/182/paris-quettetot-en-velo/" target="_self">ma petite escapade en vélo</a>. J’ai donc péniblement traîné ma carcasse endolorie dès le mercredi pour un petit footing de décrassage qui finalement fut fort agréable avec des « pointes » à 8km/h dans les descentes pour garder le cœur toujours en dessous du sacro saint 140 bpm. Deux jours plus tard, j’ai improvisé une séance allure spécifique 10 km qui n’a ressemblé à rien et le dimanche j’étais donc… complètement à la ramasse ! Mais bon, nous voila partis avec la glacière vers Barfleur, bien décidés à passer une super petite journée. Vers 15h30 nous nous dessacons à regret de la petite crique où je larvais depuis deux heures direction <span id="more-263"></span><a href="http://www.saint-vaast-reville.com/saintvaast.html" target="_blank">Saint-Vaast la Hougue</a>, chouette petite station balnéaire du Cotentin. Après quelques sueurs froides en voyant que le retrait des dossards se fait à l’autre bout de la ville, me voila muni de mon dossard et fin équipé pour ma première course nature.</p>
<p style="text-align: center;"><img class="aligncenter size-full wp-image-264" title="Départ sur la plage" src="http://mikaweb.org/blog/wp-content/uploads/2009/08/IMG_5473.jpg" alt="IMG_5473" width="500" height="333" /></p>
<p>L’ambiance est géniale, il fait un temps magnifique, il y a donc plein de public mais aussi beaucoup de coureurs de dernières minutes et a priori pas mal de joggeurs du dimanche, ce qui m’assure de ne pas finir dans les 5 derniers comme lors de <a href="http://mikaweb.org/blog/53/semi-marathon-de-valognes-2009/" target="_self">ma dernière course normande</a>. Tout va donc pour le mieux, il y a même des chevaux pour ouvrir la course, c’est trop fort. Après une période de flottement sur la plage où j’ai un peu de mal à comprendre où est le départ et où est le parcours, je me regroupe avec le gros des coureurs. Pour la première fois depuis que je fais des courses, je suis ni stressé, ni focalisé sur mon objectif (difficile d’avoir un objectif quand on ne sait même pas combien fait le parcours, annoncé parfois à 7 parfois à 8 km). Je fais donc le mariole pour amuser mon fan club venu en nombre en ce dimanche ensoleillé. Je sursaute d’ailleurs lorsque le coup de pistolet me rappelle qu’il va quand même falloir se dépouiller un peu. Et c’est parti, c’est la première fois que je cours sur la plage (ben vi tiens) et ça fait en gros comme sur le bitume sauf que ça éclabousse (c’est fun). Me voila donc à mon allure 10km avec une bonne pêche. Rapidement, on passe aux choses sérieuses, après 600 mètres sur le sable, on prend un virage à 90° sur la fameux Run, le chemin qui mène à l’Île de Tatihou à marée basse et l’on croise les premières vraies flaques d’eau qui ont l’air d’en gêner plus d’un car pour la première fois de ma vie je suis en train de remonter des files de coureurs. Puis les flaques deviennent des trous et je repense en rigolant à mes séances de lever de genoux deux fois par semaines et passe là-dedans en m’éclatant comme un gamin et laissant sur place pas mal de coureurs, trop marrant. Je marche un peu dans les flaques les plus profondes et sors de là trempé jusqu’aux os et ravi comme un môme de 8 ans. Puis on se remet à courir en direction de l’île.</p>
<p>Arrivés dans l’Île ça se corse, toujours pas de bitume mais toutes sortes de terrains difficiles, sable mou, graviers, et surtout un long sentier d’herbe qui encercle le fort de l’île et là, nouvelle expérience : ne pas pouvoir doubler. Si on m’avait dit ça un jour… Nous courrons en file indienne et doubler demanderait de tels efforts que je m’y refuse. Et pas question de jouer des coudes, on est là pour s’amuser tout de même. Alors je trotte dans les herbes hautes (‘tain c’est crevant ça) et je rentre dans le fort plutôt en forme mais quasi déshydraté. Heureusement que l’orga a prévu un ravito pile là où j’en avais besoin. C’est vraiment marrant de faire une course sans se soucier du chrono. Juste essayer de courir le plus vite possible en en gardant assez sous le pied pour bien finir.</p>
<p><img class="aligncenter size-full wp-image-265" title="Sortie de l'Île" src="http://mikaweb.org/blog/wp-content/uploads/2009/08/JMD2_03.jpg" alt="Sortie de l'Île" width="500" height="332" /></p>
<p>Nous ressortons de l’île et je décide de monter un peu le tempo mais nous sommes beaucoup à avoir la même idée et je remonte plus difficilement les coureurs qui sont devant moi puis c’est de nouveau le passage du Run toujours aussi rigolo et rafraichissant bien que plus asséché qu’au premier passage, marée descendante oblige. Je remonte quelques coureurs mais bien entendu le gros du peloton est déjà passé donc les petits groupes que je remonte sont plus épars. Une fois arrivé sur la plage je largue définitivement le petit groupe avec qui j’ai couru et je pars à la poursuite d’un gars qui était juste devant moi au départ. Je l’ai presque rattrapé lorsqu’il place une accélération qui me laisse sur place et me voila seul au monde avec personne à essayer de plier sur la ligne d’arrivee donc je remonte tranquille et passe la ligne en moins de 40 minutes¹ alors que j’espérais secrètement faire moins de 45 minutes.</p>
<p><img class="aligncenter size-full wp-image-266" title="The sprint ^^" src="http://mikaweb.org/blog/wp-content/uploads/2009/08/DSC_0480.jpg" alt="The sprint ^^" width="500" height="336" /></p>
<p>Bon ben voila, c’était tellement trop bien que je la referai l’an prochain !</p>
<p>¹ Un seul bémol, je ne saurais sans doute jamais quel est mon classement. Les résultats publiés sur le net et dans la Presse me créditent de 38,04 alors que mon chrono me donne 39,42. Idem pour le nombre de participants annoncé à plus de 600 mais avec seulement 536 classés à l’arrivée soit près de 80 abandons ce qui me semble beaucoup. L’orga jointe par mail ne donne pas signe de vie mais bon, c’est pas la fin du monde.</p>
<p>² Toutes les photos de la courses sont visibles sur le site <a href="http://www.normandiecourseapied.com/accueil_photos_course_du_run_traversees_de_tatihou_2009.html//" target="_blank">www.normandiecourseapied.com</a></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://mikaweb.org/blog/263/la-course-du-run-2009/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
	</channel>
</rss>
