Semi-marathon de Boulogne

Et oui, encore un récit de course, mais pas n’importe quelle course, c’est quand même 21 bornes et, comme dirait l’autre : « il y a dans le semi comme un parfum de longue distance ». Je ne sais pas si cela présage que je courrai un jour un marathon mais ce qui est sûr, c’est que j’y ai laissé quelques fibres musculaires et pas mal de sels minéraux.

Me voila donc engagé sur mon second semi-marathon

logo_boulogneLe Paris-Versailles s’étant vraiment bien passé et ayant fini dans un état de fraicheur sidérant je me suis dit qu’il serait peut être pas mal de profiter de cette période de forme pour retenter le coup sur un semi après l’expérience un peu difficile du mois d’avril. Je tombe donc sur le semi de Boulogne qui me semble parfait, bonne réputation, parcours assez facile, date ni trop proche ni trop éloignée et accessible en métro depuis la maison. Le site web de la course est bien fait, je découvre qu’il y aura un meneur d’allure en 2h (parfait) et que le prix de l’inscription est très raisonnable, emballé c’est pesé, me voila donc inscrit. (suite…)

Les 10 km de Paris Centre

Les années se suivent mais ne se ressemblent pas, les courses, pareils !

Déjà, pour commencer, j’ai pas mal hésité à m’inscrire à cette course. Et soyons clair, pour l’année prochaine, le choix est déjà fait, ils sont pas près de me revoir 🙂

paris centreCette coursette, elle tombait mal, juste la semaine suivant le Paris-Versailles et je commence à un peu me connaître, je mets du temps à récupérer. D’ailleurs à ce propos, un de ces qutre, faudra que je me penche sérieusement sur le problème car je ne sais pas combien de temps ma petite famille va supporter mon humeur exécrable de lendemain de course. En plus, c’est le 10 km le plus cher du circuit, je veux bien qu’on soit dans les beaux quartiers mais tout de même. Et puis surtout, en apprenant que l’OMS avait décidé (ou été obligé) de se passer de Sport passion événement qui l’organisait jusqu’alors, j’ai craint d’être déçu par rapport à l’année dernière, mais bon, laissons leur une chance et puis c’était tellement bien l’an dernier…

Car d’un autre côté, j’avais vraiment envie de le courir ce 10km, parce que le parcours est superbe, parce que j’avais adoré le faire l’année dernière (j’avais explosé mon record sur 10 km) et que c’était super bien organisé (atelier maquillage pour les gamins, échauffements en musique pour le 10 km et pour les minots) et surtout ma plus grande voulait absolument re courir le 1 km. Alors, bon allons-y. (suite…)

Paris-Versailles 2009

Ça y est, me voila inscrit au Paris-Versailles, the course qu’il faut avoir fait, dit-on.

J’attendais ça avec impatience et surtout avec beaucoup de sérénité car depuis cet été j’ai décidé d’arrêter de me mettre la pression. Après tout, je cours doucement, je progresse lentement, et j’arrive enfin à me dire que c’est pas grave. Je passerai dans la première moitié des classements un jour… ou pas 🙂

afficheIl faut dire que je me suis quand même un peu stressé les neurones pour rien en fin de saison dernière. Mes trois dernières courses avaient été l’occasion de grosses déceptions chronométriques :

Sur le semi de Valognes, j’avais fini à l’agonie, pourri de crampes et en 2h03 soit assez loin de mon objectif de 1h55/2h.

Sur le 10km du 19e c’est encore plus idiot. J’espérais secrètement approcher les 50’ alors que plusieurs amis raisonnables émettaient de sérieux doutes vu le parcours et ils avaient raison. C’est dommage car j’y ai quand même amélioré mon temps de l’année précédente de plus de 4 minutes sans même me rendre compte que c’était quand même pas mal du tout.

Enfin sur le 10km de Pantin, je faisais la course parfaite (enfin je croyais) passant enfin sous la barre des 50’ et explosant mon record sur cette distance… (suite…)

La course du Run 2009

Les traversées de Tatihou, course nature de Saint-Vaast la Hougue

IMG_5450Pfiou, dur dur les vacances ! À peine les cuissards repassés et pliés qu’il a déjà fallu se remettre sur pattes pour préparer (un peu à l’arrache quand même) la course du Run qui se déroulait le dimanche suivant soit à peine 6 jours après la fin de ma petite escapade en vélo. J’ai donc péniblement traîné ma carcasse endolorie dès le mercredi pour un petit footing de décrassage qui finalement fut fort agréable avec des « pointes » à 8km/h dans les descentes pour garder le cœur toujours en dessous du sacro saint 140 bpm. Deux jours plus tard, j’ai improvisé une séance allure spécifique 10 km qui n’a ressemblé à rien et le dimanche j’étais donc… complètement à la ramasse ! Mais bon, nous voila partis avec la glacière vers Barfleur, bien décidés à passer une super petite journée. Vers 15h30 nous nous dessacons à regret de la petite crique où je larvais depuis deux heures direction (suite…)

Paris – Quettetot en vélo

L’envie de tenter un Paris-Cherbourg à la force des mollets ne date pas d’hier

Prêt à roulerInitialement prévu en rollers ce projet a longtemps été remis à plus tard car il se heurtait à trois difficultés qui m’ont toujours semblé insurmontables : le portage, le climat et les sols. Les heures et les heures passées sur les forums de raids à rollers n’ont pas suffit à me convaincre de tenter le coup et certains récits apocalyptiques de patineurs ont fini de me persuader qu’il y avait un trop grand risque que ce type de voyage se transforme en énorme galère.

Lorsque j’ai commencé à pédaler il y a un peu plus d’un an, je me suis assez vite rendu compte que le vélo permettait résoudre ces trois problèmes. Un vélo, pour peu d’être un peu organisé, peut trimballer 15 kilos de barda sans problème, la pluie, en dehors du fait qu’elle gâche un peu la fête, n’empêche pas de rouler et un bon vélo peut encaisser n’importe quel type de revêtement. Et puis moi le vélo, à vitesse égale, ça me fatigue quand même dix fois moins que le roller. De fait, ce périple, complexe en roller, devenait tout à fait réaliste en vélo. J’ai donc décidé de le faire et (suite…)

Court métrage

Guilhem, qui avait déjà réalisé un court métrage à partir d’images prises lors de notre démonstration de Vovinam en janvier, est venu filmer une des dernières séances d’entraînement de l’année.  Le résultat est très étonnant.

Rando roller le 14 juin aux Lilas

3e édition de la Balad’O’Lilas

Affiche de la ballade version 2009Le 14 juin, nous organisons une randonnée balade aux Lilas dans une ambiance détendue et familiale.

Le rythme sera tranquille. Cette rando, accessible aux patineurs de tous âges et de tous nivaux est ouverte à tous les modes de transports doux, ce qui inclut les échassiers (bien que curieusement nous n’en ayons jamais eu) aux monocycles, aux trottinettes, aux rollers-poussettes et bien entendu aux cyclistes patients (qui seront cantonnés en queue de cortège). Cette liste n’est pas exhaustive, seuls les moteurs sont proscrits.

Ce rendez-vous est idéal pour une première expérience de rando collective ou pour faire découvrir à ses enfants ou ses amis les joies de la balade en pleine rue. Le tracé est plat, sans aucune difficulté technique et la circulation est neutralisée par les staffeurs et par les employés municipaux qui coupent les routes avec des barrières à l’approche du cortège. Les Lilas étant une ville charmante mais petite, nous faisons des boucles en augmentant l’allure au fur et à mesure des tours, ainsi les plus jeunes et les débutant peuvent profiter de la ballade à rythme très tranquille au départ pour prendre confiance et les plus aguerris pourront faire un dernier tour à allure assez soutenu en toute sécurité vers la fin.

Pas d’heure de fin prévue, nous tournons jusqu’à épuisement des derniers.

Rendez-vous à 15h00 sur le parvis de l’école Romain Rolland devant le parc Lucie Aubrac à 150 m du métro « Mairie des Lilas ».

10 km de Paris 19

Aujourd’hui, y’a course. Et pas n’importe quelle course, ma course anniversaire, la première que je refais pour la seconde fois, un an jour pour jour (ou presque) après ma première course de toute ma vie, donc… c’est cool.

Affiche de la courseC’est une course difficile, j’en avais chié comme jamais l’an dernier et j’avais fait un chrono dont j’étais très satisfait puisqu’à l’époque mon objectif était de faire moins d’une heure et de ne pas finir dernier. Depuis j’ai couru 3 ou 4 autres 10km dans Paris en améliorant à chaque fois la marque mais jamais en passant la barre symbolique des 50′. Je savais que ça n’était pas pour aujourd’hui, pas avec ce foutu parcours et notamment l’ascension par la face nord de la côte des Buttes Chaumont, un entraînement un peu contrarié ces derniers jours par une vilaine chute de vélo et (j’avoue j’ai honte) 2 ou 3 kilos de plus qu’à ma dernière course. Mais bon quand même, je me voyais bien ne pas trop m’éloigner de mon meilleur chrono sur 10km. Autant tuer le suspens tout de suite, mes espoirs de faire un temps correct se sont envolés en même temps que mes dernières forces quelque part entre le ravito des 5km et la fin de ma séance de varappe le long de la rue de Crimée. Et dire que je me suis inscrit au Paris-Versailles, y’a des jours je me mettrais des claques. (suite…)

Semi-Marathon de Valognes 2009

Mais que diable était-il allé faire dans cette galère ?

Sur la ligne de départ

Quelle drôle d’idée pour un Parisien que d’aller se perdre au fin fond du Cotentin pour courir son 1er semi-marathon.

Initialement je devais courir le semi de Paris mais il tombait mal dans mon planning déjà pas mal saturé par mes autres activités sportives et en particulier un stage d’arts martiaux de 2 semaines au Vietnam en février.

Après avoir passé quelques soirées à m’énerver sur le dit planning pour arriver à caser un plan d’entraînement de 6 semaines dans tout ce bazar, le semi de Valognes tombait pile poil. Juste entre les deux semaines de vacances scolaires, à 10 bornes de mon lieu de vacances préféré et avec un profil « roulant » à en croire le club qui l’organise. Roulant qu’y disaient… (suite…)

Les foulées du 8e

On s’est un peu caillé quand même…

Cette course était pour moi une course très importante. Une course test. J’en avais fait un de mes principaux objectifs de la saison.
paris8_afficheEn effet, suite à mes errances sur les forums de course à pied, j’ai décidé de modifier totalement ma façon de m’entraîner. J’avais alors planifié au bout de 3 mois un 10km pour vérifier si la progression spectaculaire envisagée serait au rendez-vous. Mon objectif : exploser mon record sur 10km. Rien que ça.
J’ai donc pendant 3 mois couru à allure lente (moins de 140 bpm) en gardant simplement une séance de 30/30 hebdomadaire pour améliorer ma VMA. J’avais également planifié, à la place d’une séance de 30/30, un test de terrain VAMEVAL en janvier qui a finalement été annulé pour cause de piste enneigée. En dehors de cela, j’ai suivi scrupuleusement mon programme foncier hivernal, appliquant religieusement les conseils des adeptes de l’entraînement à allure lente. (suite…)