Les foulées de Vincennes
Un 10 km très agréable et roulant mais un bof résultat au final
J’écris, j’écris, mais uniquement par habitude et clairement sans passion. Rarement une course ne m’aura aussi peu inspiré. À part peut-être le 10 km de Pantin de l’an dernier pour lequel je n’ai même pas fait de compte-rendu du tout. Non pas que ça se soit mal passé (ce fut une course superbe) mais j’en sors avec un sentiment d’inachevé. Pas vraiment de regrets mais quand même l’impression d’être encore passé à côté d’une occasion de faire un truc.
Toutes les conditions étaient réunies pour que je fasse péter le chrono. Enfin entendons nous bien, toutes celles qui n’étaient pas sous mon contrôle. La météo, contre laquelle on ne peut rien était clémente pour ne pas dire miraculeuse et a déjoué tous les pronostics des météorologistes. La pluie annoncée n’est jamais tombée, le thermomètre est remonté d’un coup pour ne redescendre qu’après la course, le vent qui souffle sans discontinuer et me cloue sur place en vélo depuis une semaine était en repos dominical, même le soleil qui parfois agace et éblouit était resté caché. L’organisation au cordeau permet de ne se préoccuper que de sa petite personne. Le parcours, plat, roulant, agréable est totalement propice à un record. D’ailleurs de nombreux coureurs ne s’en sont pas privé. Moi, non. Mais de peu. Il eut suffit d’une petite seconde. (Lire la suite…)



Le
Cette coursette, elle tombait mal, juste la semaine suivant le
Il faut dire que je me suis quand même un peu stressé les neurones pour rien en fin de saison dernière. Mes trois dernières courses avaient été l’occasion de grosses déceptions chronométriques :
Pfiou, dur dur les vacances ! À peine les cuissards repassés et pliés qu’il a déjà fallu se remettre sur pattes pour préparer (un peu à l’arrache quand même) la course du Run qui se déroulait le dimanche suivant soit à peine 6 jours après la fin de
C’est une course difficile, j’en avais chié comme jamais l’an dernier et j’avais fait un chrono dont j’étais très satisfait puisqu’à l’époque mon objectif était de faire moins d’une heure et de ne pas finir dernier. Depuis j’ai couru 3 ou 4 autres 10km dans Paris en améliorant à chaque fois la marque mais jamais en passant la barre symbolique des 50′. Je savais que ça n’était pas pour aujourd’hui, pas avec ce foutu parcours et notamment l’ascension par la face nord de la côte des Buttes Chaumont, un entraînement un peu contrarié ces derniers jours par une vilaine chute de vélo et (j’avoue j’ai honte) 2 ou 3 kilos de plus qu’à ma dernière course. Mais bon quand même, je me voyais bien ne pas trop m’éloigner de mon meilleur chrono sur 10km. Autant tuer le suspens tout de suite, mes espoirs de faire un temps correct se sont envolés en même temps que mes dernières forces quelque part entre le ravito des 5km et la fin de ma séance de varappe le long de la rue de Crimée. Et dire que je me suis inscrit au Paris-Versailles, y’a des jours je me mettrais des claques.
En effet, suite à mes errances sur les forums de course à pied, j’ai décidé de modifier totalement ma façon de m’entraîner. J’avais alors planifié au bout de 3 mois un 10km pour vérifier si la progression spectaculaire envisagée serait au rendez-vous. Mon objectif : exploser mon record sur 10km. Rien que ça.