Paris-Versailles 2010

Dimanche, j’ai couru mon second Paris-Versailles et comme la première fois, j’ai pris un pied d’enfer. Cette course est vraiment formidable et si je devais n’en courir qu’une seule par an, nul doute que ça serait celle-là.

Retour en arrière

Affiche du Paris-Versailles 2010Comme l’an dernier, ma participation est totalement prise en charge par mon boulot qui,  en plus de nous offrir l’inscription, nous offre un super maillot technique tip top qualité avec un tout petit marquage discret qui n’empêche pas de le reporter après et, surtout, nous réserve un accès dans le sas VIP, juste derrière les élites, qui nous permet de ne pas avoir à faire la queue. Généralement je suis plutôt pour l’abolition des privilèges mais là, non. J’avoue, j’assume.

J’arrive donc peinard au pied de la tour Eiffel vers 9h30 et me dirige vers la ligne départ en cherchant un accès à ce fameux sas que je ne trouve qu’après 10 minutes de recherche un peu stressantes puis je rejoins mes collègues pour attendre tranquillement dans la fraicheur du matin que le départ soit donné.

Mon pote Laurent (qui du coup, court sous le même maillot que moi) n’est pas là, il n’a pas du trouver l’entrée magique. Je me laisse absorber par mes souvenirs de l’an dernier, occupé à repenser le parcours et recalculer mes temps de passage lorsque le coup de pistolet me sort de ma torpeur. (Lire la suite…)

La course du Run 2010

Cet été, on court en famille !

Il y a un an, je terminais la course du Run 2009 avec un sourire radieux, après avoir pris un pied d’enfer à courir dans les flaques, bien décidé à en re-découdre coûte que coûte l’année suivante. La fête était belle, l’enthousiasme communicatif et l’ambiance festive ; toute la petite famille venue pour m’encourager voulait en être l’année suivante, cette année donc, avant-hier pour être précis.

Sur un air de défi, ces dames se mirent donc à la course à pied avec comme objectif de participer à l’édition 2010 et de passer la ligne d’arrivée. Après le désormais traditionnel pique-nique d’avant course, nous voila donc entassés sur la plage et par effet de propagation, nous sommes toute une petite troupe à nous aligner sur la ligne de départ.

J’essaye de détendre l’atmosphère avec un succès très relatif et commence à faire l’inventaire des forces en présence. Les pieds, ça va. J’ai fini par en avoir marre de glisser dans la boue lors de mes précédents trails et je me suis offert des Supernova Riot que je vais tester en course pour la  première fois. Les cuisses, ça tiendra. Je sens bien que les 400 bornes de vélos ingurgités ces trois derniers jours pour venir de Paris ont laissé des traces mais franchement, je m’attendais à pire. Sans compter que j’ai retrouvé ma ligne de jeune homme ;-) . Le mental ? En acier trempé ! Dussè-je exploser en plein vol, je vais partir à 110% de mes capacités et serrer les dents pendant 7,4 km car bien qu’assumant assez bien mon statut de poireau, aujourd’hui j’ai envie d’être dans la première moitié du classement, pour changer. Et puis après une fin de saison en demi-teinte et une vilaine blessure à l’épaule, c’est la dernière occasion de faire quelque chose, d’autant que toutes les conditions s’y prêtent. (Lire la suite…)

Les 10 km du 19e #2010

C’est reparti pour un tour

Ce 10 kil, je l’connais par cœur. C’est une des étapes du Paris-running tour, célèbre pour son tracé particulièrement exigeant et pour le daltonisme de l’organisateur qui choisi les couleurs des T-shirts. Personnellement j’adore, je fais un tabac à chaque fois que je porte le vert anis de l’an dernier au bureau mais là quand même, orange vif, dur! Je m’aligne donc pour la troisième année consécutive sur la ligne de départ avec beaucoup de sérénité puisque ni le parcours ni mon état général ne peuvent laisser espérer faire quoi que se soit du côté chrono. Objectif, ne pas être trop ridicule quand même car j’ai pas mal de potes qui courent aujourd’hui mais surtout ne pas souffrir plus que de raison. Je prends cette année le départ dans un état de délabrement physique assez avancé.

Passons donc en mode Knock pour un inventaire de toutes les (bonnes) raisons pour lesquelles je n’améliorerais pas mon chrono de l’an dernier : déjà j’ai mal au genou. La faute à une nouvelle technique de blocage que j’ai inventée vendredi soir et qui consiste à arrêter un coup de pied marteau avec le genou. Je vais le faire breveter, ça serait trop dommage qu’on me le pique. (Lire la suite…)

Bain de boue dans la vallée de Chevreuse

7e trail de la vallée de Chevreuse, parcours « découverte »

Dimanche matin, y’avait course. Enfin course, faut le dire vite. C’était un trail en fait, une épreuve nature où des coureurs qui marchent côtoient des marcheurs qui courent. Pour ma part ça n’a été ni vraiment de la rando, ni franchement de la course, mais quoi que ça ait été, le moins qu’on puisse dire c’est que ça m’a pris longtemps. 3h26 quand même pour venir à bout de ce parcours du combattant et à l’heure qu’il est je ne saurais dire si je suis content d’y avoir survécu ou écœuré d’avoir mis autant de temps.

Dimanche matin donc, lever à 5h45 comme une fleur, avec juste cette question à laquelle je refuse de répondre : faut-y pas être un peu taré pour se lever à une heure pareille un dimanche matin pour aller se les geler dans la boue ? C’était bien la peine de prendre 10 mois de rabe en faisant objecteur de conscience, si c’est pour s’imposer quinze ans plus tard, des loisirs à l’arrière gout de stage commando mais passons, me voila vers 8h du mat, aligné devant le centre omnisports du Perray-en-Yvelines, prêt à en découdre avec ce trail « découverte » de 20km. 20 km qu’y disaient. (Lire la suite…)

Les foulées de Vincennes

Un 10 km très agréable et roulant mais un bof résultat au final

J’écris, j’écris, mais uniquement par habitude et clairement sans passion. Rarement une course ne m’aura aussi peu inspiré. À part peut-être le 10 km de Pantin de l’an dernier pour lequel je n’ai même pas fait de compte-rendu du tout. Non pas que ça se soit mal passé (ce fut une course superbe) mais j’en sors avec un sentiment d’inachevé. Pas vraiment de regrets mais quand même l’impression d’être encore passé à côté d’une occasion de faire un truc.

Toutes les conditions étaient réunies pour que je fasse péter le chrono. Enfin entendons nous bien, toutes celles qui n’étaient pas sous mon contrôle. La météo, contre laquelle on ne peut rien était clémente pour ne pas dire miraculeuse et a déjoué tous les pronostics des météorologistes. La pluie annoncée n’est jamais tombée, le thermomètre est remonté d’un coup pour ne redescendre qu’après la course, le vent qui souffle sans discontinuer et me cloue sur place en vélo depuis une semaine était en repos dominical, même le soleil qui parfois agace et éblouit était resté caché. L’organisation au cordeau permet de ne se préoccuper que de sa petite personne. Le parcours, plat, roulant, agréable est totalement propice à un record. D’ailleurs de nombreux coureurs ne s’en sont pas privé. Moi, non. Mais de peu. Il eut suffit d’une petite seconde. (Lire la suite…)

Premier trail d’enfer dans des tonnes de boue

L’Ice Trail édition 2010, un trail court dans la boue pour bien commencer l’année

Alors laissez-moi vous dire une chose, la boue vous croyez savoir ce que c’est mais en réalité vous n’en savez rien, vous en avez juste entendu parler. Moi-même jusqu’à dimanche dernier, alors que je pensais avoir une idée assez précise de ce qu’était la boue, j’étais très loin du compte. J’avais lu des récits d’hommes et de femmes ayant affronté la boue héroïquement et notamment lors de la très fameuse édition 2009 du trail de la forêt de Carnelle où les coureurs avaient pataugé dans la boue jusqu’à l’écœurement mais le lire est une chose, y patauger en est une autre.

Car soyons clairs, lorsqu’on a couru l’Ice Trail on peut dire que l’on sait. On sait vraiment ce que c’est que de la boue. De la vraie boue, avec plusieurs couleurs différentes selon qu’elle glisse beaucoup ou qu’elle glisse énormément. De la boue qui fait flop quand on s’enfonce dedans et qui essaye de vous piquer votre godasse quand vous voulez retirer le pied. Et moi, j’y étais. Et je me suis bien marré ! (Lire la suite…)

Bilan 2009

Il court, il court, le furet…

Ce blog, qui était au départ censé être un blog banal pour parler de tout et de rien, étant devenu inexorablement au fil du temps un blog sportif dans lequel je n’ai parlé que de ça tout au long de cette année 2009, il me semblait normal de la conclure en publiant un petit bilan de cette année sportive. Et au moins pendant ce temps là on ne cause pas de politique.

L’heure est donc au bilan et il existe des logiciels épatants pour les maniaques compulsifs dans mon genre, qui permettent de noter, classer, comptabiliser et compiler un nombre impressionnant de données qui rendent les bilans de fin d’année extrêmement complets. Et chiffrés. (Lire la suite…)

Semi-marathon de Boulogne

Et oui, encore une. Encore un récit de course, c’est lassant à force mais je n’ai rien de mieux pour l’instant… et puis c’est pas n’importe quelle course, c’est quand même 21 bornes, et comme dirait l’autre, « il y a dans le semi comme un parfum de longue distance ». Je ne sais pas si cela présage que je courrais un jour un marathon mais en tout cas j’y ai laissé quelques fibres musculaires et pas mal de sels minéraux.

Me voila donc engagé sur mon second semi-marathon

logo_boulogneLe Paris-Versailles s’étant vraiment bien passé et ayant fini dans un état de fraicheur sidérant je me suis dit qu’il serait peut être pas mal de profiter de cette période de forme pour retenter le coup sur un semi après l’expérience un peu difficile du mois d’avril. Je tombe donc sur le semi de Boulogne qui me semble parfait, bonne réputation, parcours assez facile, date ni trop proche ni trop éloignée et accessible en métro depuis la maison. Le site web de la course est bien fait, je découvre qu’il y aura un meneur d’allure en 2h (parfait) et que le prix de l’inscription est très raisonnable, emballé c’est pesé, me voila donc inscrit. (Lire la suite…)

Les 10 km de Paris Centre

Les années se suivent mais ne se ressemblent pas, les courses, pareils !

Déjà, pour commencer, j’ai pas mal hésité à m’inscrire à cette course. Et soyons clair, pour l’année prochaine, le choix est déjà fait, ils sont pas près de me revoir :-)

paris centreCette coursette, elle tombait mal, juste la semaine suivant le Paris-Versailles et je commence à un peu me connaître, je mets du temps à récupérer. D’ailleurs à ce propos, un de ces qutre, faudra que je me penche sérieusement sur le problème car je ne sais pas combien de temps ma petite famille va supporter mon humeur exécrable de lendemain de course. En plus, c’est le 10 km le plus cher du circuit, je veux bien qu’on soit dans les beaux quartiers mais tout de même. Et puis surtout, en apprenant que l’OMS avait décidé (ou été obligé) de se passer de Sport passion événement qui l’organisait jusqu’alors, j’ai craint d’être déçu par rapport à l’année dernière, mais bon, laissons leur une chance et puis c’était tellement bien l’an dernier…

Car d’un autre côté, j’avais vraiment envie de le courir ce 10km, parce que le parcours est superbe, parce que j’avais adoré le faire l’année dernière (j’avais explosé mon record sur 10 km) et que c’était super bien organisé (atelier maquillage pour les gamins, échauffements en musique pour le 10 km et pour les minots) et surtout ma plus grande voulait absolument re courir le 1 km. Alors, bon allons-y. (Lire la suite…)

Paris-Versailles 2009

Ça y est, me voila inscrit au Paris-Versailles, the course qu’il faut avoir fait, dit-on.

J’attendais ça avec impatience et surtout avec beaucoup de sérénité car depuis cet été j’ai décidé d’arrêter de me mettre la pression. Après tout, je cours doucement, je progresse lentement, et j’arrive enfin à me dire que c’est pas grave. Je passerai dans la première moitié des classements un jour… ou pas :-)

afficheIl faut dire que je me suis quand même un peu stressé les neurones pour rien en fin de saison dernière. Mes trois dernières courses avaient été l’occasion de grosses déceptions chronométriques :

Sur le semi de Valognes, j’avais fini à l’agonie, pourri de crampes et en 2h03 soit assez loin de mon objectif de 1h55/2h.

Sur le 10km du 19e c’est encore plus idiot. J’espérais secrètement approcher les 50’ alors que plusieurs amis raisonnables émettaient de sérieux doutes vu le parcours et ils avaient raison. C’est dommage car j’y ai quand même amélioré mon temps de l’année précédente de plus de 4 minutes sans même me rendre compte que c’était quand même pas mal du tout.

Enfin sur le 10km de Pantin, je faisais la course parfaite (enfin je croyais) passant enfin sous la barre des 50’ et explosant mon record sur cette distance… (Lire la suite…)