Paris-Versailles 2009
Ça y est, me voila inscrit au Paris-Versailles, the course qu’il faut avoir fait, dit-on.
J’attendais ça avec impatience et surtout avec beaucoup de sérénité car depuis cet été j’ai décidé d’arrêter de me mettre la pression. Après tout, je cours doucement, je progresse lentement, et j’arrive enfin à me dire que c’est pas grave. Je passerai dans la première moitié des classements un jour… ou pas :-)
Il faut dire que je me suis quand même un peu stressé les neurones pour rien en fin de saison dernière. Mes trois dernières courses avaient été l’occasion de grosses déceptions chronométriques :
Sur le semi de Valognes, j’avais fini à l’agonie, pourri de crampes et en 2h03 soit assez loin de mon objectif de 1h55/2h.
Sur le 10km du 19e c’est encore plus idiot. J’espérais secrètement approcher les 50’ alors que plusieurs amis raisonnables émettaient de sérieux doutes vu le parcours et ils avaient raison. C’est dommage car j’y ai quand même amélioré mon temps de l’année précédente de plus de 4 minutes sans même me rendre compte que c’était quand même pas mal du tout.
Enfin sur le 10km de Pantin, je faisais la course parfaite (enfin je croyais) passant enfin sous la barre des 50’ et explosant mon record sur cette distance… (Lire la suite…)

Pfiou, dur dur les vacances ! À peine les cuissards repassés et pliés qu’il a déjà fallu se remettre sur pattes pour préparer (un peu à l’arrache quand même) la course du Run qui se déroulait le dimanche suivant soit à peine 6 jours après la fin de 

En effet, suite à mes errances sur les forums de course à pied, j’ai décidé de modifier totalement ma façon de m’entraîner. J’avais alors planifié au bout de 3 mois un 10km pour vérifier si la progression spectaculaire envisagée serait au rendez-vous. Mon objectif : exploser mon record sur 10km. Rien que ça.
Troisième course de ma courte carrière de coureur, un 10 km comme les deux premières fois. Toujours dans Paris, parce que j’aime bien le fait de pouvoir me lever assez tard, y être en un coup de métro et ne pas avoir à traîner une tonne de ferraille derrière moi pour me déplacer.