Chronique d’une journée de merde

Samedi 31 décembre

Bien qu’on soit samedi, vacances scolaires obligent, je ne suis pas contraint d’aller bosser. Je me lève néanmoins aux aurores, résolu à en découdre avec l’asphalte francilien. Mon compteur de vélo pour 2011 est bloqué à 2699 km et moi, j’aime bien les comptes ronds. Je me suis donc prévu un petit aller/retour vers Jablines sur la piste du Canal de l’Ourcq, me remémorant avec une pointe de nostalgie notre formidable Balladavélo du mois de mai en direction de la Brie.

véloDehors, il se met à pleuvoir. Pas beaucoup, mais suffisamment pour éclipser ces beaux souvenirs et me rappeler que cette même année, j’ai également vécu l’enfer lors d’un Paris-Quettetot à rallonge au cours duquel j’ai passé des heures à pédaler sous des trombes d’eau et que je déteste rouler sous la pluie. Je renonce donc à la ballade. Je suis d’humeur maussade. J’allume mon PC pour voir si la nuit lui a porté conseil. Record battu, il reste allumé 17 secondes, c’est 7 de mieux qu’hier. J’essaye de me souvenir d’à quand remonte la dernière sauvegarde. Le fait que je ne m’en souvienne pas indique que ça doit faire un petit moment. Je décompte mentalement le nombre de disques durs externes vides ou quasiment vides qui sont présents dans la pièce et dans un soupir, m’effondre dans le canapé, découragé. (Lire la suite…)

Aquathlon découverte, Paris 2011

Quelques brasses dans la Seine pour bien commencer l’été ?

affiche triathlon 2011C’est l’été, le soleil quoique capricieux, inonde la plaine et la capitale a enfin retrouvé un peu de calme. La fin de l’année a été fatigante et j’ai enchaîné les courses sérieuses pendant tout le mois de juin, profitant de ne pas avoir de passage de grade à préparer pour la première fois depuis quatre ans. J’arrive donc en fin de saison avec pas mal de kilomètres dans les pattes, mais tout de même un peu usé et ayant maintenant envie de faire des courses un peu plus rigolotes et surtout, sans pression.

Je jette un coup d’œil sur l’intranet du boulot dans la rubrique « je cours pour la Ville » qui permet de s’inscrire gratos à certaines  courses et je tombe sur le triathlon de Paris. Fera ? Fera pas ? Pas ! 40 bornes de vélo, pani pwoblem, 10 bornes de courses à pied, pani non plus mais par contre 1800 mètres de nage : pas possible du tout ! Avec des palmes, oui, 18 000 même, mais avec mes pieds, c’est inconcevable sans un entraînement qu’il me semble impossible de m’imposer.
Mais que vois-je ? un ch’ti aquathlon tout mignon avec seulement 150 mètres de natation, dans la Seine – whaou, ça c’est fun – suivi d’un petit quinze cent mètres et la possibilité de passer par les mêmes chemins que les pros et la ligne d’arrivée sur le troca. Pas de vélo malheureusement, mon seul point fort, mais qu’à cela ne tienne, si tôt dit si tôt fait, me voila parti pour la grande aventure. (Lire la suite…)