4e Baladavélo : de la Brie à l’Ourcq

Baladavélo #4 – petite promenade en Basse-Brie

Paysage de campagneAprès avoir un peu joué à « je viens ; je ne viens pas ; je viens peut-être » nous étions finalement quatre à avoir signé pour cette 4e Baladavélo. Mes trois futurs compagnons de route étaient tous en forme et étaient tous les trois l’heureux propriétaire d’un vélo en bon état et équipé pour le voyage. J’aurais du me méfier, tout cela semblait trop facile. C’est donc avec une certaine fatalité que deux semaines avant le départ, j’appris par téléphone que, suite à une amicale partie de foot, Jay avait enfin rejoint le club très fermé des vovinameurs luxés. Diagnostic sans appel, luxation de l’humérus. Nous nous résignons donc à ne partir qu’à trois.

Étape 1 : Paris – Provins 107 km

Provins, superbe ville médiévale située à une centaine de kilomètres de Paris, sera notre premier objectif. JM me rejoint aux Lilas, point de départ de toutes les Baladavélos. Après moult embrassades, nous laissons dernière nous femmes et enfants et nous laissons glisser vers Montreuil où nous retrouvons Benj’, partagé entre envie d’en découdre et, il faut bien le dire, une très légère appréhension propre aux premières fois. Il fait un temps magnifique et nous partons tranquillement vers le bois de Vincennes en direction des bords de Marne. Les rues sont désertes et nous ne croisons que des cyclistes sur ce chemin bucolique à souhait. Nous traversons quelques banlieues cossues et ensommeillées puis nous quittons rapidement les paysages urbains pour la campagne briarde. (Lire la suite…)

10 km du 19e édition 2011

Neuf trois en force !

C’est désormais une tradition, l’avant dernier week-end de mai, les coureurs de l’Est parisiens se donnent rendez-vous, sous un soleil toujours ponctuel, pour les formidables 10 km du 19e. 10km-du-19e 2011Une bien belle course parfaitement organisée qui se court à deux pas de chez moi dans le cadre absolument splendide du plus beau parc de Paris. Le tracé est toujours le même, cassant comme aucun autre dans la capitale, avec ses enchaînements de faux plats interminables et sa longue remontée à l’intérieur des Buttes Chaumont. Par contre cette année, l’organisation a versé dans la sobriété : T-shirt blanc (j’avais parié sur un violet pour cette année) et médaille brillante, rien que du conventionnel, à l’image de ce récit qui sera, une fois n’est pas coutume, d’une grande sobriété.

Seule nouveauté pour cette 5e édition – et quatrième participation consécutive en ce qui me concerne – je pète la forme ! Et puis je porte le dossard 93, c’est forcément un signe ! (Lire la suite…)

Voyage en Asie #3 – édition 2011

Au programme : plongée au Vietnam, entrainement à Saigon, escapade à Angkor et Shopping à Hong-Kong. Sympa non ?

Alors que nous échangions, comme chaque années, quelques milliers de mails pour préparer ce qui serait mon troisième voyage en Asie, l’envie de partir un petit peu plus longtemps que les deux semaines habituelles a commencé à me titiller. Initialement, je désirais me rendre seul au Laos mais le passage par Ventiane s’est avéré très compliqué à booker et le petit crochet par Phu Quoc avec le reste de la troupe était tout de même assez tentant. Je remets donc mon projet de visiter le Laos à plus tard et m’envole en direction d’Ho Chi Minh Ville.

Étape 1 : Nha Trang

Carte du VietnamSamedi, 13h, Roissy. Début du périple. Après une escale rapide à Hong-Kong, nous arrivons le dimanche matin à l’aéroport de Saigon. Mes trois compagnons de voyage s’arrêtent ici. Ils sont attendus par trois autres membres du club, partis avant tout le monde pour profiter des festivités du Têt, le nouvel an vietnamien. Je les laisse à leur projet d’entrainement intensif avec Maître Quan et me dirige vers le terminal des vols domestiques.

Deux heures plus tard, je m’envole vers une station balnéaire située 450 km plus au nord le long de la mer de Chine méridionale : Nha Trang.  Une voiture m’attend et m’emmène dans le centre-ville situé assez loin de l’aéroport. À mon arrivée c’est un peu le bazar, la guest house que j’ai réservée est complète. La patronne, adorable, me recase tant bien que mal dans un hôtel correct mais sans charme. Je pars visiter la ville et échoue dans un bar-resto-wifi qui fait des nems à se damner dans une ambiance feutrée. J’y reste jusqu’à la fermeture (22h) puis je rentre à l’hôtel et m’effondre.

Le lendemain j’arrive à 7h30 au club après un solide petit déjeuner pris à la guest house. Je fais la connaissance de Hui, qui va me guider pendant les 3 jours et qui s’avérera être le meilleur guide de palanquée avec qui je n’ai jamais plongé. Intuitif, disponible, passionné, capable de repérer la moindre vie originale… Un vrai bonheur ! (Lire la suite…)

Odysséa 2010

Une fausse course pour la bonne cause

egerie 2010 odysseaCe fut un bien beau dimanche. Un peu trop beau même, avec un je ne sais quoi d’un peu inquiétant dans ce soudain redoux qui contrastait de façon ostentatoire avec le temps exécrable dont Mère Nature nous avait abreuvé toute la semaine. On avait commencé à sortir les pulls, rallumé les radiateurs et soudain, sans prévenir, abruptement, il se mit à faire chaud comme en plein été. Cet inexplicable phénomène météorologique n’a d’ailleurs duré que trois petites heures, juste le temps de signer une nouvelle contre-performance mémorable. Le lendemain il plut et tout rentra dans l’ordre.

Mais trêve de circonvolutions sur le temps qu’il fait pour se recentrer sur ce temps après lequel on court car il ne s’agit finalement que de ça. Je participe à l’Odysséa, une course caritative particulièrement bien organisée et dont l’ensemble des recettes vont à la lutte contre le cancer. Je délaisse donc pour la première fois le 10 km de Paris Centre qui se court le même jour et qui m’avait laissé un souvenir plus que mitigé lors de sa dernière édition. Je suis engagé aux côtés de 11 autres coureurs dans l’équipe du siège de la Croix-Rouge française qui participe au challenge entreprise. Me voilà donc moi aussi affublé de mon t-shirt rose, prêt à en découdre avec ce 10 km boisé à l’ambiance particulièrement conviviale. Je suis sur la ligne de départ au milieu de 5500 autres coureurs et coureuses avec mes doutes, mes objectifs, mes craintes. Pour beaucoup de coureurs, il semble évident que c’est la première fois qu’ils s’alignent sur une course et le stress est perceptible sur de nombreux visages. Moi-même je me surprends à fantasmer sur une course irréelle, où touché par la grâce je filerais vers la ligne d’arrivée en 45 minutes. Amateurs de récits épiques, passez votre chemin, il n’y aura pas de miracle. Mes récits de 10 km se suivent et se ressemblent mais encore une fois, mes chances de battre mon record sur la distance sont anorexiques.

(Lire la suite…)

Paris-Versailles 2010

Dimanche, j’ai couru mon second Paris-Versailles et comme la première fois, j’ai pris un pied d’enfer. Cette course est vraiment formidable et si je devais n’en courir qu’une seule par an, nul doute que ça serait celle-là.

Retour en arrière

Affiche du Paris-Versailles 2010Comme l’an dernier, ma participation est totalement prise en charge par mon boulot qui,  en plus de nous offrir l’inscription, nous offre un super maillot technique tip top qualité avec un tout petit marquage discret qui n’empêche pas de le reporter après et, surtout, nous réserve un accès dans le sas VIP, juste derrière les élites, qui nous permet de ne pas avoir à faire la queue. Généralement je suis plutôt pour l’abolition des privilèges mais là, non. J’avoue, j’assume.

J’arrive donc peinard au pied de la tour Eiffel vers 9h30 et me dirige vers la ligne départ en cherchant un accès à ce fameux sas que je ne trouve qu’après 10 minutes de recherche un peu stressantes puis je rejoins mes collègues pour attendre tranquillement dans la fraicheur du matin que le départ soit donné.

Mon pote Laurent (qui du coup, court sous le même maillot que moi) n’est pas là, il n’a pas du trouver l’entrée magique. Je me laisse absorber par mes souvenirs de l’an dernier, occupé à repenser le parcours et recalculer mes temps de passage lorsque le coup de pistolet me sort de ma torpeur. (Lire la suite…)

La course du Run 2010

Cet été, on court en famille !

Il y a un an, je terminais la course du Run 2009 avec un sourire radieux, après avoir pris un pied d’enfer à courir dans les flaques, bien décidé à en re-découdre coûte que coûte l’année suivante. La fête était belle, l’enthousiasme communicatif et l’ambiance festive ; toute la petite famille venue pour m’encourager voulait en être l’année suivante, cette année donc, avant-hier pour être précis.

Sur un air de défi, ces dames se mirent donc à la course à pied avec comme objectif de participer à l’édition 2010 et de passer la ligne d’arrivée. Après le désormais traditionnel pique-nique d’avant course, nous voila donc entassés sur la plage et par effet de propagation, nous sommes toute une petite troupe à nous aligner sur la ligne de départ.

J’essaye de détendre l’atmosphère avec un succès très relatif et commence à faire l’inventaire des forces en présence. Les pieds, ça va. J’ai fini par en avoir marre de glisser dans la boue lors de mes précédents trails et je me suis offert des Supernova Riot que je vais tester en course pour la  première fois. Les cuisses, ça tiendra. Je sens bien que les 400 bornes de vélos ingurgités ces trois derniers jours pour venir de Paris ont laissé des traces mais franchement, je m’attendais à pire. Sans compter que j’ai retrouvé ma ligne de jeune homme ;-) . Le mental ? En acier trempé ! Dussè-je exploser en plein vol, je vais partir à 110% de mes capacités et serrer les dents pendant 7,4 km car bien qu’assumant assez bien mon statut de poireau, aujourd’hui j’ai envie d’être dans la première moitié du classement, pour changer. Et puis après une fin de saison en demi-teinte et une vilaine blessure à l’épaule, c’est la dernière occasion de faire quelque chose, d’autant que toutes les conditions s’y prêtent. (Lire la suite…)

3e Baladavélo : direction le Nord-Cotentin

Paris – Quettetot #2 : on remet le couvert !

Il y a un an, nous partions sur les routes pour une première expérience de cyclocamping qui devait nous mener jusqu’à Quettetot, petit bourg du Nord-Cotentin situé à quelques kilomètres de Bricquebec, entre Valognes et Cherbourg. Ça nous avait bien plu, alors on a décidé de recommencer.

J-2 : patience et langueur de temps

Drôle de blague que nous ont fait les décideurs de la mairie pour laquelle je travaille, de décréter que cette année le mois de juillet se finirait le mercredi 4 août. Le départ est donc pour jeudi et déjà quelques questions m’assaillent : La météo sera-t-elle plus clémente que lors de la Baladavélo #2 du mois de juin au cours de laquelle des millions d’hectolitres de pluie nous sont tombées sur le paletot ? Ma clavicule, qui a décidé il y a un mois et demi d’aller voir un peu dehors ce qu’y s’y passe, me laissera-t-elle faire quelques 25 heures d’effort en 3 jours sans se rappeler à mon bon souvenir ? Tom ira-t-il au bout du périple, déjouant ainsi tous les pronostics ? Mon fidèle 5.2 tiendra t-il la route sans pépin mécanique ? Dans quel état serons-nous à l’arrivée après 360 bornes de vélo pour aller le lendemain gambader dans les flaques lors de la course du Run ? (Lire la suite…)

Les 10 km du 19e #2010

C’est reparti pour un tour

Ce 10 kil, je l’connais par cœur. C’est une des étapes du Paris-running tour, célèbre pour son tracé particulièrement exigeant et pour le daltonisme de l’organisateur qui choisi les couleurs des T-shirts. Personnellement j’adore, je fais un tabac à chaque fois que je porte le vert anis de l’an dernier au bureau mais là quand même, orange vif, dur! Je m’aligne donc pour la troisième année consécutive sur la ligne de départ avec beaucoup de sérénité puisque ni le parcours ni mon état général ne peuvent laisser espérer faire quoi que se soit du côté chrono. Objectif, ne pas être trop ridicule quand même car j’ai pas mal de potes qui courent aujourd’hui mais surtout ne pas souffrir plus que de raison. Je prends cette année le départ dans un état de délabrement physique assez avancé.

Passons donc en mode Knock pour un inventaire de toutes les (bonnes) raisons pour lesquelles je n’améliorerais pas mon chrono de l’an dernier : déjà j’ai mal au genou. La faute à une nouvelle technique de blocage que j’ai inventée vendredi soir et qui consiste à arrêter un coup de pied marteau avec le genou. Je vais le faire breveter, ça serait trop dommage qu’on me le pique. (Lire la suite…)

Bain de boue dans la vallée de Chevreuse

7e trail de la vallée de Chevreuse, parcours « découverte »

Dimanche matin, y’avait course. Enfin course, faut le dire vite. C’était un trail en fait, une épreuve nature où des coureurs qui marchent côtoient des marcheurs qui courent. Pour ma part ça n’a été ni vraiment de la rando, ni franchement de la course, mais quoi que ça ait été, le moins qu’on puisse dire c’est que ça m’a pris longtemps. 3h26 quand même pour venir à bout de ce parcours du combattant et à l’heure qu’il est je ne saurais dire si je suis content d’y avoir survécu ou écœuré d’avoir mis autant de temps.

Dimanche matin donc, lever à 5h45 comme une fleur, avec juste cette question à laquelle je refuse de répondre : faut-y pas être un peu taré pour se lever à une heure pareille un dimanche matin pour aller se les geler dans la boue ? C’était bien la peine de prendre 10 mois de rabe en faisant objecteur de conscience, si c’est pour s’imposer quinze ans plus tard, des loisirs à l’arrière gout de stage commando mais passons, me voila vers 8h du mat, aligné devant le centre omnisports du Perray-en-Yvelines, prêt à en découdre avec ce trail « découverte » de 20km. 20 km qu’y disaient. (Lire la suite…)

Voyage en Asie #2 – édition 2010

Stage vovinam au Vietnam, vacances en Thaïlande et shoping à HK. Y’a pire

Samedi 27 février, 10 heures du matin, les valises sont enfin bouclées après avoir joué à Tetris pendant des heures avec mon matériel de plongée pour tout faire tenir en un minimum de kilos. C’est parti pour un périple de quelques dizaines de milliers de kilomètres. Arrivé à la gare du Nord, ça commence fort, aucun train pour Roissy. Déviation, navettes bondées, coups de stress, course dans les couloirs de l’aéroport et avion pris à l’arrache mais ça y est je vole. Courte escale à Hong Kong puis enfin, après près de 17 heures de voyage, arrivée à Ho Chi Minh. Deux heures et demie plus tard j’ai enfin mon visa et je peux passer la douane, retrouver ma valise entassée dans un couloir aux oubliettes et m’installer dans un taxi, direction l’hôtel.

J’ai tout l’après midi devant moi, je pars donc à pied vers Ben than market pour faire du change puis partir en errance dans les rues de Saigon. Je ne parviens pas vraiment à me perdre, nos longues ballades de l’an dernier ayant laissé des souvenirs solides. Arrivé à la Poste je profite du calme et de la fraicheur  de l’endroit pour me poser enfin et m’assoupir. Puis je rentre à l’hôtel où je suis rejoins par le reste du groupe. Couché tôt, demain y’a entraînement. (Lire la suite…)