20 km de Paris en mode balade

Les promeneurs du Champ-de-Mars

Affiche 20km de ParisMe voila donc aligné sur mon premier 20 km de Paris. Je m’y étais inscrit il y a quelques mois, sans entrain, m’y rabattant après avoir loupé les préinscriptions de Paris-Versailles (ces deux courses sont prises en charge par mon boulot) et avant de m’être décidé à courir le marathon de Vincennes qui à lieu dans trois semaines. Finalement, j’ai tout de même couru Paris-Versailles à bloc il y a deux semaines et il n’est donc pas question d’enchaîner ce 20km à fond les manettes car le marathon se rapproche à grands pas et qu’il va falloir en garder sous le pied.

Je décide donc de courir un ton en dessous de mon allure semi et donc, de courir les 17 premiers kilomètres à allure marathon puis d’accélérer éventuellement sur les trois derniers. Officiellement, il s’agit de tester mon allure et mes temps de passage. Officieusement, il s’agit surtout de me rassurer car je garde un très mauvais souvenir des trois derniers kilomètres de mes trois derniers semi-marathons. (suite…)

Paris-Versaille 2011

Soleil et chaleur  pour un (petit) record au parfum aigre-doux

Affiche Paris-Versailles 2011Dimanche, y’avait course. Et pas n’importe quelle course, Zeu course, celle que j’attends toute l’année avec une impatience non dissimulée. Pourtant, ce Paris-Versailles là, maintenant qu’il est couru (et pas trop mal couru, soit dit en passant) n’a pas vraiment la même saveur que les deux autres. Il me laisse, finalement, un petit gout de je ne sais quoi, un brin déplaisant.

Traveling arrière

Nous sommes au mois d’avril. Alors que je guette quasi quotidiennement sur l’intranet du boulot l’ouverture des inscriptions pour le Paris-Versailles, je vois arriver les inscriptions pour… les 20 km de Paris qui tombent toujours après. Intrigué, je téléphone au service qui s’occupe de cela et j’apprends avec une pointe de désappointement que les inscriptions pour Paris-Versailles sont closes depuis plus d’un mois. Absent pendant plus de trois semaines pour cause de voyage en Asie (y’a plus grave comme problème, je vous l’accorde), la fenêtre s’était ouverte et refermée sans que je m’en aperçoive. Qu’à cela ne tienne, comme je renonce chaque année à m’inscrire aux 20 km de Paris pour cause de Paris-Versailles, ça sera l’occasion de découvrir cette course qui, parait-il, est formidable. (suite…)

La course du Run 2011

Tour VaubanAprès des jours de grisaille, de bruine et de vents glacés (si, si, glacés les vents, Sibériques même), le ciel daigne enfin se dégager (un peu) sur le Nord-Cotentin et c’est dans la douceur d’une après-midi enfin estivale que je m’aligne pour la troisième année consécutive sur la course la plus sympa qui soit : la course du Run, aussi appelée les traversées de Tatihou en référence au festival de musique éponyme qui a lieu chaque année sur l’île vers la fin du mois d’août.

Arrivé sur la plage, première surprise, la course part du fond de la plage et fait une boucle devant la cale. Le speaker annonce également que le parcours a été rallongé de 600 mètres, probablement pour étirer le peloton sur le plat afin d’éviter la pagaille mémorable de l’arrivée de l’an dernier. En soi, c’est plutôt une bonne nouvelle. Crédité d’un chrono fantaisiste en 2009, privé de ligne d’arrivée en 2010, la session 2011 serait-elle la bonne ? (suite…)

5e Baladavélo : 2 cyclistes sous le déluge

Paris – Quettetot #3 : la wet-wet édition

Tom et MiklSur le papier, cette troisième édition du désormais traditionnel Paris-Quettetot avait tout pour devenir la rando étalon des Baladavélos. Un parcours aux petits oignons, des étapes raccourcies et calibrées pour être ni trop courtes ni trop longues, un voyages rallongé pour pouvoir bifurquer un peu et traverser des paysages inédits, bref, c’eut du être la Baladavélo du nec plus ultra. Sur le papier. Sur le terrain, ça s’est assez rapidement transformé en chemin de croix et il aura fallu puiser assez profond dans nos réserves de bonne humeur pour ne pas tout envoyer balader et rentrer à la maison. (suite…)

Aquathlon découverte, Paris 2011

Quelques brasses dans la Seine pour bien commencer l’été ?

affiche triathlon 2011C’est l’été, le soleil quoique capricieux, inonde la plaine et la capitale a enfin retrouvé un peu de calme. La fin de l’année a été fatigante et j’ai enchaîné les courses sérieuses pendant tout le mois de juin, profitant de ne pas avoir de passage de grade à préparer pour la première fois depuis quatre ans. J’arrive donc en fin de saison avec pas mal de kilomètres dans les pattes, mais tout de même un peu usé et ayant maintenant envie de faire des courses un peu plus rigolotes et surtout, sans pression.

Je jette un coup d’œil sur l’intranet du boulot dans la rubrique « je cours pour la Ville » qui permet de s’inscrire gratos à certaines  courses et je tombe sur le triathlon de Paris. Fera ? Fera pas ? Pas ! 40 bornes de vélo, pani pwoblem, 10 bornes de courses à pied, pani non plus mais par contre 1800 mètres de nage : pas possible du tout ! Avec des palmes, oui, 18 000 même, mais avec mes pieds, c’est inconcevable sans un entraînement qu’il me semble impossible de m’imposer.
Mais que vois-je ? un ch’ti aquathlon tout mignon avec seulement 150 mètres de natation, dans la Seine – whaou, ça c’est fun – suivi d’un petit quinze cent mètres et la possibilité de passer par les mêmes chemins que les pros et la ligne d’arrivée sur le troca. Pas de vélo malheureusement, mon seul point fort, mais qu’à cela ne tienne, si tôt dit si tôt fait, me voila parti pour la grande aventure. (suite…)

Les foulées du 12e 2011

Je vous l’avais bien dit que j’avais la pêche 🙂

Affiche de la courseJe l’avais déjà senti il y a un mois, lors du 10kil du 19e et je m’étais dit que si mon fichu record perso sur 10km devait tomber, c’était maintenant. Je m’étais donc cherché en catastrophe un autre 10km mais en oubliant de vérifier s’il était roulant, ce qu’il n’était, au final, clairement pas. Néanmoins, malgré un parcours très délicat et bien casse-pattes, j’y signais mon meilleur chrono sur la distance depuis des lustres et approchait de quelques secondes seulement mon meilleur temps sur cette distance. C’était donc raté pour ce coup ci mais qu’à cela ne tienne, un autre s’il vous plait, et que ça saute !

Mon choix se porte sur les foulées du 12e. La course a une excellente réputation, le tracé est aussi plat qu’on peut l’être, le cadre est formidable (le bois de Vincennes itself)  et les frais d’inscription sont tout à fait abordables, contrairement à l’autre 10km qui se court au même moment à quelques kilomètres de là en plein cœur de Paris (mais c’est une autre histoire).

Me voila donc au petit matin, à une heure tellement indécente pour un dimanche que je n’ose même pas l’écrire, bravant un froid polaire et un vent glacial, fonçant sur mon vélo au travers des rues désertes et ensommeillées qui descendent vers Montreuil. C’est donc la mâchoire claquante et les poils des cuisses légèrement hérissés que je me dirige vers le bois de Vincennes, que mon sens de l’orientation légendaire me permettra d’ailleurs de visiter en long, en large et en travers avant de trouver enfin le vélodrome dont j’ignorais jusqu’à l’existence 24 heures plus tôt. (suite…)

Les foulées noiséennes 2011

Il y a 15 jours tout juste, je m’alignais sur le 10km de Paris 19e en touriste et sans grosse préparation et y faisait mon meilleur chrono depuis quatre an, améliorant même la marque de l’an dernier d’une minute complète. Affiche foulées noiséennesJe me fis alors la remarque que j’étais plutôt en forme et que c’était l’occasion de me tester sur un 10km normal (comprenez plat et roulant) et pourquoi pas en finir avec ce vieil objectif de descendre sous les 50 minutes ou tout au moins battre mon record personnel sur la distance vieux de trois ans et égalé il y a près d’un an et demi à Vincennes sur le 10km le plus plat de la région.

En épluchant les calendriers des courses, je tombe donc sur les foulées noiséennes, qui en sont déjà à leur 8e édition, qui se courent à deux pas de la maison à une date tout à fait compatible avec mon emploi du temps de ministre et au prix défiant toute concurrence de zéro euro tout compris. Je m’inscris donc sur Internet et cale la date dans mon agenda. En guise de préparation, les 300 bornes de vélo prévues en début de semaine devraient suffire, sous réserve d’y ajouter un petit footing le jeudi, ce qui fut fait d’autant plus aisément que ce jeudi là était férié. Royal non ? (suite…)

4e Baladavélo : de la Brie à l’Ourcq

Baladavélo #4 – petite promenade en Basse-Brie

Paysage de campagneAprès avoir un peu joué à « je viens ; je ne viens pas ; je viens peut-être » nous étions finalement quatre à avoir signé pour cette 4e Baladavélo. Mes trois futurs compagnons de route étaient tous en forme et étaient tous les trois l’heureux propriétaire d’un vélo en bon état et équipé pour le voyage. J’aurais du me méfier, tout cela semblait trop facile. C’est donc avec une certaine fatalité que deux semaines avant le départ, j’appris par téléphone que, suite à une amicale partie de foot, Jay avait enfin rejoint le club très fermé des vovinameurs luxés. Diagnostic sans appel, luxation de l’humérus. Nous nous résignons donc à ne partir qu’à trois.

Étape 1 : Paris – Provins 107 km

Provins, superbe ville médiévale située à une centaine de kilomètres de Paris, sera notre premier objectif. JM me rejoint aux Lilas, point de départ de toutes les Baladavélos. Après moult embrassades, nous laissons dernière nous femmes et enfants et nous laissons glisser vers Montreuil où nous retrouvons Benj’, partagé entre envie d’en découdre et, il faut bien le dire, une très légère appréhension propre aux premières fois. Il fait un temps magnifique et nous partons tranquillement vers le bois de Vincennes en direction des bords de Marne. Les rues sont désertes et nous ne croisons que des cyclistes sur ce chemin bucolique à souhait. Nous traversons quelques banlieues cossues et ensommeillées puis nous quittons rapidement les paysages urbains pour la campagne briarde. (suite…)

10 km du 19e édition 2011

Neuf trois en force !

C’est désormais une tradition, l’avant dernier week-end de mai, les coureurs de l’Est parisiens se donnent rendez-vous, sous un soleil toujours ponctuel, pour les formidables 10 km du 19e. 10km-du-19e 2011Une bien belle course parfaitement organisée qui se court à deux pas de chez moi dans le cadre absolument splendide du plus beau parc de Paris. Le tracé est toujours le même, cassant comme aucun autre dans la capitale, avec ses enchaînements de faux plats interminables et sa longue remontée à l’intérieur des Buttes Chaumont. Par contre cette année, l’organisation a versé dans la sobriété : T-shirt blanc (j’avais parié sur un violet pour cette année) et médaille brillante, rien que du conventionnel, à l’image de ce récit qui sera, une fois n’est pas coutume, d’une grande sobriété.

Seule nouveauté pour cette 5e édition – et quatrième participation consécutive en ce qui me concerne – je pète la forme ! Et puis je porte le dossard 93, c’est forcément un signe ! (suite…)

Voyage en Asie #3 – édition 2011

Au programme : plongée au Vietnam, entrainement à Saigon, escapade à Angkor et Shopping à Hong-Kong. Sympa non ?

Alors que nous échangions, comme chaque années, quelques milliers de mails pour préparer ce qui serait mon troisième voyage en Asie, l’envie de partir un petit peu plus longtemps que les deux semaines habituelles a commencé à me titiller. Initialement, je désirais me rendre seul au Laos mais le passage par Ventiane s’est avéré très compliqué à booker et le petit crochet par Phu Quoc avec le reste de la troupe était tout de même assez tentant. Je remets donc mon projet de visiter le Laos à plus tard et m’envole en direction d’Ho Chi Minh Ville.

Étape 1 : Nha Trang

Carte du VietnamSamedi, 13h, Roissy. Début du périple. Après une escale rapide à Hong-Kong, nous arrivons le dimanche matin à l’aéroport de Saigon. Mes trois compagnons de voyage s’arrêtent ici. Ils sont attendus par trois autres membres du club, partis avant tout le monde pour profiter des festivités du Têt, le nouvel an vietnamien. Je les laisse à leur projet d’entrainement intensif avec Maître Quan et me dirige vers le terminal des vols domestiques.

Deux heures plus tard, je m’envole vers une station balnéaire située 450 km plus au nord le long de la mer de Chine méridionale : Nha Trang.  Une voiture m’attend et m’emmène dans le centre-ville situé assez loin de l’aéroport. À mon arrivée c’est un peu le bazar, la guest house que j’ai réservée est complète. La patronne, adorable, me recase tant bien que mal dans un hôtel correct mais sans charme. Je pars visiter la ville et échoue dans un bar-resto-wifi qui fait des nems à se damner dans une ambiance feutrée. J’y reste jusqu’à la fermeture (22h) puis je rentre à l’hôtel et m’effondre.

Le lendemain j’arrive à 7h30 au club après un solide petit déjeuner pris à la guest house. Je fais la connaissance de Hui, qui va me guider pendant les 3 jours et qui s’avérera être le meilleur guide de palanquée avec qui je n’ai jamais plongé. Intuitif, disponible, passionné, capable de repérer la moindre vie originale… Un vrai bonheur ! (suite…)