Les foulées du 12e 2011

Je vous l’avais bien dit que j’avais la pêche 🙂

Affiche de la courseJe l’avais déjà senti il y a un mois, lors du 10kil du 19e et je m’étais dit que si mon fichu record perso sur 10km devait tomber, c’était maintenant. Je m’étais donc cherché en catastrophe un autre 10km mais en oubliant de vérifier s’il était roulant, ce qu’il n’était, au final, clairement pas. Néanmoins, malgré un parcours très délicat et bien casse-pattes, j’y signais mon meilleur chrono sur la distance depuis des lustres et approchait de quelques secondes seulement mon meilleur temps sur cette distance. C’était donc raté pour ce coup ci mais qu’à cela ne tienne, un autre s’il vous plait, et que ça saute !

Mon choix se porte sur les foulées du 12e. La course a une excellente réputation, le tracé est aussi plat qu’on peut l’être, le cadre est formidable (le bois de Vincennes itself)  et les frais d’inscription sont tout à fait abordables, contrairement à l’autre 10km qui se court au même moment à quelques kilomètres de là en plein cœur de Paris (mais c’est une autre histoire).

Me voila donc au petit matin, à une heure tellement indécente pour un dimanche que je n’ose même pas l’écrire, bravant un froid polaire et un vent glacial, fonçant sur mon vélo au travers des rues désertes et ensommeillées qui descendent vers Montreuil. C’est donc la mâchoire claquante et les poils des cuisses légèrement hérissés que je me dirige vers le bois de Vincennes, que mon sens de l’orientation légendaire me permettra d’ailleurs de visiter en long, en large et en travers avant de trouver enfin le vélodrome dont j’ignorais jusqu’à l’existence 24 heures plus tôt. (suite…)

Les foulées noiséennes 2011

Il y a 15 jours tout juste, je m’alignais sur le 10km de Paris 19e en touriste et sans grosse préparation et y faisait mon meilleur chrono depuis quatre an, améliorant même la marque de l’an dernier d’une minute complète. Affiche foulées noiséennesJe me fis alors la remarque que j’étais plutôt en forme et que c’était l’occasion de me tester sur un 10km normal (comprenez plat et roulant) et pourquoi pas en finir avec ce vieil objectif de descendre sous les 50 minutes ou tout au moins battre mon record personnel sur la distance vieux de trois ans et égalé il y a près d’un an et demi à Vincennes sur le 10km le plus plat de la région.

En épluchant les calendriers des courses, je tombe donc sur les foulées noiséennes, qui en sont déjà à leur 8e édition, qui se courent à deux pas de la maison à une date tout à fait compatible avec mon emploi du temps de ministre et au prix défiant toute concurrence de zéro euro tout compris. Je m’inscris donc sur Internet et cale la date dans mon agenda. En guise de préparation, les 300 bornes de vélo prévues en début de semaine devraient suffire, sous réserve d’y ajouter un petit footing le jeudi, ce qui fut fait d’autant plus aisément que ce jeudi là était férié. Royal non ? (suite…)

4e Baladavélo : de la Brie à l’Ourcq

Baladavélo #4 – petite promenade en Basse-Brie

Paysage de campagneAprès avoir un peu joué à « je viens ; je ne viens pas ; je viens peut-être » nous étions finalement quatre à avoir signé pour cette 4e Baladavélo. Mes trois futurs compagnons de route étaient tous en forme et étaient tous les trois l’heureux propriétaire d’un vélo en bon état et équipé pour le voyage. J’aurais du me méfier, tout cela semblait trop facile. C’est donc avec une certaine fatalité que deux semaines avant le départ, j’appris par téléphone que, suite à une amicale partie de foot, Jay avait enfin rejoint le club très fermé des vovinameurs luxés. Diagnostic sans appel, luxation de l’humérus. Nous nous résignons donc à ne partir qu’à trois.

Étape 1 : Paris – Provins 107 km

Provins, superbe ville médiévale située à une centaine de kilomètres de Paris, sera notre premier objectif. JM me rejoint aux Lilas, point de départ de toutes les Baladavélos. Après moult embrassades, nous laissons dernière nous femmes et enfants et nous laissons glisser vers Montreuil où nous retrouvons Benj’, partagé entre envie d’en découdre et, il faut bien le dire, une très légère appréhension propre aux premières fois. Il fait un temps magnifique et nous partons tranquillement vers le bois de Vincennes en direction des bords de Marne. Les rues sont désertes et nous ne croisons que des cyclistes sur ce chemin bucolique à souhait. Nous traversons quelques banlieues cossues et ensommeillées puis nous quittons rapidement les paysages urbains pour la campagne briarde. (suite…)