Le trail des étangs de Cergy

Une virée forestière désespérément plate

Passerelle Ce matin, comme à peu près tous les dimanches matin depuis deux mois, je me suis aligné au départ d’une course. Encore. La dernière de l’année, pas la meilleure, pas la pire. Sur la course elle-même, il n’y a pas grand chose à raconter car il ne s’y est pas passé grand chose. Mais j’ai surtout repensé à la question que l’un d’entre-vous (je parle du groupe très restreint de mes fidèles lecteurs) m’a posée à la suite de mon billet sur la Mirabal. Il se demandait en substance après quoi je courais.

Et c’est vrai que cette longue succession de courses (6 en 8 semaines) et la façon dont tout cela s’est mis en place peut surprendre et poser question. Tout ou rien, jamais de demi-mesure, l’histoire de ma vie.

Aussi, et puisque j’en suis à évoquer les vicissitudes de l’existence d’un coureur de fond, permettez moi d’ouvrir une large parenthèse consacrée à la fin d’une envie et à son réveil.

Nous sommes en mars 2012 et je viens de courir la course de trop.  Quelque part entre Chaville et le champ de Mars, toute envie de courir s’est envolée. Contrairement à ce que l’on pourrait croire en lisant le compte rendu plutôt rigolo que j’en avais fait à l’époque, je garde de cette course le souvenir d’un grand gâchis et une certaine amertume. (suite…)