Trail le Pouce 2017

Sortie au bois entre copines

nazeEn sport en général et en course à pied en particulier, y’a des jours avec et des jours sans. Des jours où les jambes sont alertes, où courir au grand air apporte, avec le rose au joue, un bonheur qui fait plaisir à voir et des jours où chaque pas est pesant et chaque foulée une corvée. Et des fois c’est tellement des jours sans qu’on est fatigué avant même de commencer à courir. C’est un peu ce qui s’est passé ce dimanche.

La veille, après avoir traversé Paris en roller pour aller chercher mon dossard, j’avais la sensation que cette seule sortie, très sympa par ailleurs, m’avait apporté assez de bonheur endorphinien pour les 10 jours à venir. La seule chose dont j’avais envie c’était de m’enfoncer dans mon canapé et de ne plus jamais en sortir.

Le dimanche matin, ce n’est pas pire, mais c’est loin d’être mieux. La seule perspective de me rendre à Vincennes en vélo m’épuise et c’est en bagnole que je prends la direction du bois de Vincennes en maugréant. Je mets une plombe à trouver une place à 2 kilomètres du château, passe 10 minutes à essayer de faire rentrer ma bétaillère dans une place à peine assez grande pour y garer une Clio et finis par me rendre en pestant vers l’esplanade du Château.

J’arrive juste à temps pour applaudir à tout rompre les bambins qui courent avec une énergie que je n’aurais plus jamais et un plaisir intact qui me manque cruellement. J’ai pas, mais alors pas du tout envie de faire une course aujourd’hui.

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