Marvejols-Mende 2017

En touriste sur le classico lozérien

Ben voilà. Je pourrai dire que je l’ai fait. J’ai couru le Marvejols-Mende. Je l’ai marché un peu aussi. J’ai passé la ligne d’arrivée sous les applaudissements, j’ai récupéré ma bouteille de que s’apelorio Quezac et j’ai, moi aussi, déambulé tout le dimanche après-midi dans le centre-ville mortifère de la préfecture Lozérienne au milieu de tous les autres finishers, reconnaissables à leur tee-shirt fluo, leur chapeau Daunat ou leur demi-pression.

Je n’ai pas participé à l’after consistant à courir le cul à l’air en fin de soirée avec 2 grammes dans le sang parce que ce n’est pas le genre de la maison mais en dehors de cela, je crois que je peux désormais rayer de ma liste ce célébrissime, pour ne pas dire légendaire, semi-marathon qui n’en est pas tout-à-fait un.

Et puis aussi, je vais pouvoir passer à autre chose. Parce que voilà, pour être tout à fait honnête, je suis un peu passé à côté de la fête. Je n’en garderai pas un mauvais souvenir, mais ce dont je suis le plus content finalement, c’est que ça soit terminé. (suite…)

Baladavélo #9 trois-quart…

La baladavélo qui fait plop !

Tom & MiklSur le papier, la baladavélo #10 avait tout pour plaire. Quelques jours après les 24 heures du Mans et quelques jours avant de partir en vacances, un petit week-end tranquille à faire du vélo dans la campagne, entouré de cyclistes heureux de pédaler gaiement sous le soleil de juillet. J’avais promis à Tom que ça serait une micro balade et que nous serions rentrés de bonne heure le dimanche après-midi. Et d’une certaine façon, quoiqu’à mon corps défendant, j’ai tenu parole.

L’idée de départ était de partir sur un format économique, écologique et accessible à tous. J’ai donc réservé l’ancienne maison forestière de la forêt domaniale du Retz transformée en gite nature par une bande de passionnés qui luttent pour la maintenir en état. Cette maison, nous y avions passé une soirée inoubliable il y a quelques années et j’avais depuis longtemps envie d’y retourner. L’idée plait. Tout le monde ou presque me répond « oui pourquoi pas » ou « oui oui avec plaisir ». Bien sûr, à la fin, nous ne fûmes que deux mais vu que c’est à peu près toujours comme ça, nous commençons, Tom et moi, à y être habitués. Qu’à cela ne tienne, nous voila repartis sur les routes, contents comme des gosses à l’idée de pédaler pendant deux jours. (suite…)

Duo d’enfer et médaille en chocolat

24 heures du Mans roller 2017 en duo

La bi-densité, vous connaissez ? Non ? Eh bien vous ne savez pas ce que vous perdez !

Mais nous y reviendrons car je souhaitais, en préambule, souligner que je n’écris pas souvent sur les 24 heures du Mans, bien que j’y participe chaque année depuis plus d’une décennie. Lorsque j’en reviens, je suis souvent pris d’une grande paresse au moment d’en faire le récit. Il se passe trop de choses avant , pendant et après ces 24 heures. Trop à dire, trop à raconter. Je n’ai fait qu’un seul récit de cette course hors-norme, celui de 2008 qui avait été publié sur le site REL. Ce fut un honneur soit dit en passant. C’était la première édition de la formule duo. Depuis, j’ai re participé 6 fois aux 24 heures du Mans roller, en duo, en équipe restreinte, en équipe de 10. Faire un duo aujourd’hui n’est plus une aventure hors-norme. Pas encore une routine, mais clairement pas l’aventure d’une vie. Pourtant, celle-là, j’ai quand même eu envie de vous la raconter.

Mika, parle nous de la bi-densité !

La bi-densité, disais-je, c’est un concept de gomme pour les roues de rollers qui fait que, ta roue, elle est dure dehors et molle dedans. Ouais ! Et donc elle roule vite quand t’es tout droit et elle accroche quand tu tournes. Cette roue, que pour t’en payer 8 faut vendre un de tes reins sur leboncoin, elle te transforme une brouette en Porsche Cayenne !

(suite…)