10 km de Paris 19

Aujourd’hui, y’a course. Et pas n’importe quelle course, ma course anniversaire, la première que je refais pour la seconde fois, un an jour pour jour (ou presque) après ma première course de toute ma vie, donc… c’est cool.

Affiche de la courseC’est une course difficile, j’en avais chié comme jamais l’an dernier et j’avais fait un chrono dont j’étais très satisfait puisqu’à l’époque mon objectif était de faire moins d’une heure et de ne pas finir dernier. Depuis j’ai couru 3 ou 4 autres 10km dans Paris en améliorant à chaque fois la marque mais jamais en passant la barre symbolique des 50′. Je savais que ça n’était pas pour aujourd’hui, pas avec ce foutu parcours et notamment l’ascension par la face nord de la côte des Buttes Chaumont, un entraînement un peu contrarié ces derniers jours par une vilaine chute de vélo et (j’avoue j’ai honte) 2 ou 3 kilos de plus qu’à ma dernière course. Mais bon quand même, je me voyais bien ne pas trop m’éloigner de mon meilleur chrono sur 10km. Autant tuer le suspens tout de suite, mes espoirs de faire un temps correct se sont envolés en même temps que mes dernières forces quelque part entre le ravito des 5km et la fin de ma séance de varappe le long de la rue de Crimée. Et dire que je me suis inscrit au Paris-Versailles, y’a des jours je me mettrais des claques. (suite…)

Semi-Marathon de Valognes 2009

Mais que diable était-il allé faire dans cette galère ?

Sur la ligne de départ

Quelle drôle d’idée pour un Parisien que d’aller se perdre au fin fond du Cotentin pour courir son 1er semi-marathon.

Initialement je devais courir le semi de Paris mais il tombait mal dans mon planning déjà pas mal saturé par mes autres activités sportives et en particulier un stage d’arts martiaux de 2 semaines au Vietnam en février.

Après avoir passé quelques soirées à m’énerver sur le dit planning pour arriver à caser un plan d’entraînement de 6 semaines dans tout ce bazar, le semi de Valognes tombait pile poil. Juste entre les deux semaines de vacances scolaires, à 10 bornes de mon lieu de vacances préféré et avec un profil « roulant » à en croire le club qui l’organise. Roulant qu’y disaient… (suite…)

Démonstration de Vovinam

Le 24 janvier, le club de vovinam viet vo dao dont je fais partie depuis deux ans organisait une soirée de démonstration dans le gymnase où nous nous entraînons. Nous avons été aidés par les pratiquants du club du Pré St Gervais qui se trouve à quelques centaines de mètres du notre et que nous connaissons bien. J’aurais l’occasion de reparler ici de cet art martial vietnamien particulièrement complet et spectaculaire.

En attendant, voici une montage réalisé par un des pratiquants du club pas manchot avec une caméra.

Les foulées du 8e

On s’est un peu caillé quand même…

Cette course était pour moi une course très importante. Une course test. J’en avais fait un de mes principaux objectifs de la saison.
paris8_afficheEn effet, suite à mes errances sur les forums de course à pied, j’ai décidé de modifier totalement ma façon de m’entraîner. J’avais alors planifié au bout de 3 mois un 10km pour vérifier si la progression spectaculaire envisagée serait au rendez-vous. Mon objectif : exploser mon record sur 10km. Rien que ça.
J’ai donc pendant 3 mois couru à allure lente (moins de 140 bpm) en gardant simplement une séance de 30/30 hebdomadaire pour améliorer ma VMA. J’avais également planifié, à la place d’une séance de 30/30, un test de terrain VAMEVAL en janvier qui a finalement été annulé pour cause de piste enneigée. En dehors de cela, j’ai suivi scrupuleusement mon programme foncier hivernal, appliquant religieusement les conseils des adeptes de l’entraînement à allure lente. (suite…)

10 km de Paris 9e

Course vallonnée et beauf festival

mikaTroisième course de ma courte carrière de coureur, un 10 km comme les deux premières fois. Toujours dans Paris, parce que j’aime bien le fait de pouvoir me lever assez tard, y être en un coup de métro et ne pas avoir à traîner une tonne de ferraille derrière moi pour me déplacer.

Au début tout commençait pas trop mal, contrairement aux deux premières courses, je ne suis pas trop stressé la veille et je parviens à m’endormir à 23h sans problème. Le matin, ça va, je me lève en forme et mes vielles douleurs aux dos qui s’étaient réveillées en début de semaine ont l’air de vouloir faire la grasse mat’. J’arrive bien en avance et le temps est clément, pas de vent ni pluie, tout va bien. Je trotte 15 bonnes minutes et pour une fois, je suis chaud à temps et peux me placer près de la ligne de départ sereinement. (suite…)

En duo aux 24 heures du Mans

Le Mans 2008 : y aller ou pas ?C'est parti pour 24 heures de folie

À l’issue de l’édition 2007, je pensais sérieusement ne pas revenir en 2008. La préparation de cet événement m’avait pompé beaucoup d’énergie et certains de mes coéquipiers avaient eu un peu tendance à confondre « capitaine » et « agent de voyage ».
Sur place, j’étais arrivé fatigué, en surpoids important et avec du matériel pourri. J’avais fait des temps médiocres arrivant péniblement et rarement à descendre en dessous des 11 minutes.
Au final, mes seules satisfactions avaient été que mes coéquipiers passent un week-end « super bien organisé ». L’abnégation de nos staffeuses qui s’étaient occupées de nous comme même des mamans n’auraient pu le faire et le plaisir d’avoir réussi à débaucher Pierre (8WD) et de l’avoir rencontré à cette occasion. (suite…)