Les foulées du 8e

On s’est un peu caillé quand même…

Cette course était pour moi une course très importante. Une course test. J’en avais fait un de mes principaux objectifs de la saison.
paris8_afficheEn effet, suite à mes errances sur les forums de course à pied, j’ai décidé de modifier totalement ma façon de m’entraîner. J’avais alors planifié au bout de 3 mois un 10km pour vérifier si la progression spectaculaire envisagée serait au rendez-vous. Mon objectif : exploser mon record sur 10km. Rien que ça.
J’ai donc pendant 3 mois couru à allure lente (moins de 140 bpm) en gardant simplement une séance de 30/30 hebdomadaire pour améliorer ma VMA. J’avais également planifié, à la place d’une séance de 30/30, un test de terrain VAMEVAL en janvier qui a finalement été annulé pour cause de piste enneigée. En dehors de cela, j’ai suivi scrupuleusement mon programme foncier hivernal, appliquant religieusement les conseils des adeptes de l’entraînement à allure lente. (suite…)

10 km de Paris 9e

Course vallonnée et beauf festival

mikaTroisième course de ma courte carrière de coureur, un 10 km comme les deux premières fois. Toujours dans Paris, parce que j’aime bien le fait de pouvoir me lever assez tard, y être en un coup de métro et ne pas avoir à traîner une tonne de ferraille derrière moi pour me déplacer.

Au début tout commençait pas trop mal, contrairement aux deux premières courses, je ne suis pas trop stressé la veille et je parviens à m’endormir à 23h sans problème. Le matin, ça va, je me lève en forme et mes vielles douleurs aux dos qui s’étaient réveillées en début de semaine ont l’air de vouloir faire la grasse mat’. J’arrive bien en avance et le temps est clément, pas de vent ni pluie, tout va bien. Je trotte 15 bonnes minutes et pour une fois, je suis chaud à temps et peux me placer près de la ligne de départ sereinement. (suite…)

En duo aux 24 heures du Mans

Le Mans 2008 : y aller ou pas ?C'est parti pour 24 heures de folie

À l’issue de l’édition 2007, je pensais sérieusement ne pas revenir en 2008. La préparation de cet événement m’avait pompé beaucoup d’énergie et certains de mes coéquipiers avaient eu un peu tendance à confondre « capitaine » et « agent de voyage ».
Sur place, j’étais arrivé fatigué, en surpoids important et avec du matériel pourri. J’avais fait des temps médiocres arrivant péniblement et rarement à descendre en dessous des 11 minutes.
Au final, mes seules satisfactions avaient été que mes coéquipiers passent un week-end « super bien organisé ». L’abnégation de nos staffeuses qui s’étaient occupées de nous comme même des mamans n’auraient pu le faire et le plaisir d’avoir réussi à débaucher Pierre (8WD) et de l’avoir rencontré à cette occasion. (suite…)